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30/07/2011

The news

Collision entre deux bateaux sur la rivière Ruki, plus de 100 morts

KINSHASA (Xinhua) - Un bateau a heurté un convoi motorisé, dans la nuit de mardi à mercredi, sur la rivière Ruki, près du territoire d'Ingende, à environ 115 km en amont de Mbandaka, dans l'Equateur, a confirmé vendredi à Kinshasa les responsables de la Régie des Voies fluviales (RFV).
Vendredi 29 juillet 2011 | 23:09 UTC

 

Selon la RVF, le bilan provisoire fait état de plus de 100 morts ou disparus. Déjà, plus de 50 corps ont été repêchés.

"Ce vendredi 28 juillet, l'équipe locale de secours continue à repêcher les corps", ont indiqué les autorités provinciales de l'Equateur.

Selon la porte-parole du gouvernement provincial de l'Equateur, Mme Rebecca Ebale, le convoi des pirogues motorisées "Atala" revenait de Boende avec des marchandises à bord et plus de 200 passagers, dont des femmes et des enfants.

L'accident a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi 27 juillet, lorsque le bateau M/B Maman Léonie des Etablissements Mosika, qui remontait la rivière a heurté à ce convoi motorisé.

Sur plus de 200 passagers inscrits dans le manifeste, 110 passagers ont été secourus, a affirmé Rebecca Ebale, en citant la Direction générale des migrations (DGM).

Un communiqué du gouvernement de la République démocratique du Congo indique qu'une enquête a été ouverte pour déterminer les responsabilités de l'accident.

Selon le communiqué, quelques dizaines de personnes étaient à bord des deux embarcations et on ne sait pas encore le nombre de victimes.

Les autorités des transports et voies de communication avaient déjà interdit la navigation des baleinières en bois ainsi que la circulation nocturne de toute baleinière.

 

La Monusco lance l'opération (Poing d'Acier) à Dungu

KINSHASA (Xinhua) - La Force de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco) a mené depuis le 25 juillet l'opération "Iron First" (Point d'acier) dans le territoire de Dungu en province Orientale, a indiqué le lieutenant-colonel Félix Basse, porte-parole militaire de la Monusco au cours de la conférence de presse hebdomadaire de Nations unies mercredi.
Jeudi 28 juillet 2011 | 07:43 UTC

 

"Cette opération est lancée dans le but d'assurer la sécurité des populations civiles, restaurer la confiance des habitants de ces localités et interdire toute activité aux groupes armée", a souligné le lieutenant-colonel Basse.

L'opération Point d'Acier, lancée par la force de la Monusco, est basée particulièrement dans les régions de Niangara, Bangadi et Ngilima.

"En outre le résultat l'opération conjointe Monusco et FARDC dénommée "Likofi" (Hard Punch) (coup Fatal) conduite du 15 au 18 juillet 2011 autour de la région d'Aveba, peut être qualifié de positif, car elle a permis de réduire significativement les activités des groupes armés qui s'y trouvaient et de rompre toute alliance entre milices qui s'activaient dans la zone", a-t-i ajouté.

Les patrouilles de recherche FARDC-UPDF (Forces de Défense du Peuple Ougandais) menées contre la Force de résistance du Seigneur (LRA) font état d'accrochages récurrents les 17, 20, et 21 juillet 2011 successivement à 5 km à l'ouest de Bangadi, à Napopo et à Limolo situé à 2 kilomètres au nord-est de Kana.

 

Plus de 19.750 combattants FDLR rapatriés depuis 2003

KINSHASA (Xinhua) - Plus de 19.750 combattants de Forces démocratique pour la libération du Rwanda (FDLR) ont été rapatriés depuis 2003, a annoncé mercredi Madnodje Mounoubai, porte-parole de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco).
Jeudi 28 juillet 2011 | 05:36 UTC

 

La Monusco avait lancé, depuis son arrivée en République démocratique du Congo (RDC), un programme qui consiste au rapatriement volontaire de combattants et dépendants des groupes armées existant en RDC.

Le programme "Désarmement, Démobilisation, Rapatriement, Réinsertion Réintégration (DDRRR)" de la Monusco trouve sa satisfaction dans la partie est de la RDC, où les FDLR déposent les armes et se rendent dans les centres d'accueil avant d'être rapatriés au Rwanda.

Malgré ce programme DDRRR, la force de la Monusco continue à mener des opérations pour traquer ces combattants rwandais se trouvant en RDC.

 

Commentaires

4 millions de dollars pour renforcer les mesures de riposte contre le choléra

KINSHASA (Xinhua) - Le fonds central pour les interventions d'urgence (CERF) vient d'allouer 4 millions de dollars à l'Unicef et à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour renforcer les mesures de riposte de l'épidémie de choléra, rapporte une note d'information du Bureau de la coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (OCHA).
Jeudi 28 juillet 2011 | 05:41 UTC

 

OCHA précise que dans ces 4 millions de dollars, dont 3,26 millions au Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef) et près de 830.000 à l'OMS pour renforcer les mesures de riposte de l’épidémie de choléra dans les provinces du Bandundu de l'Equateur et dans la ville de Kinshasa.

L'Unicef, qui a invité depuis mardi les professionnels de media et de théâtre à sensibiliser la population de la ville province de Kinshasa en particulier et de la République démocratique du Congo en général sur l'épidémie de choléra.

Ce fonds permettra d'intervenir dans un contexte où le secteur de la santé souffre de manquements liés à l'insuffisance d’intrants dans les structures sanitaires, le manque de motivation du personnel et la déficience du système de suivi épidémiologique.

A la date du 25 juillet, l'épidémie a touché 4.062 personnes avec 279 décès dans les provinces du Bandundu, Equateur, Kinshasa et en province orientale.

 

14:02 Écrit par vanove dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14/06/2011

quelques aricles publiés ce mois

15:33 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

02/03/2011

DRC FINANCIES

 

Suite aux performances réalisées en Rdc : Le FMI favorable à l’achèvement de la 3ème revue de l’accord FEC d’ici avril 2011

C’est sur une note de satisfaction que la mission du FMI a clos sa visite en Rd Congo. Cependant, comme tout Gouvernement, le Gouvernement congolais doit faire face aux tensions issues du renchérissement des produits alimentaires et énergétiques. A ceci, sans oublier les dépenses relatives à l’organisation des élections de novembre 2011. Pour relever ces défis, le FMI recommande une mobilisation accrue des recettes, tout en évitant tout recours au financement de la Banque centrale du Congo (BCC).

M. Robert York, Chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) a animé hier un point de presse au ministère des Finances. Il était entouré du ministre des Finances, Matata Ponyo, du Gouverneur de la BCC, Jean-Claude Masangu Mulongo, du Représentant résident du FMI en Rdc, Samir Jahja et du Coordonateur du Comité technique des réformes (CTR). Au menu, les conclusions des discussions avec les autorités congolaises sur les politiques économiques dans le cadre de la 3ème revue de l’accord conclu au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). Les entretiens se sont aussi centrés sur l’évolution récente de la situation économique, la mise en œuvre des politiques dans le cadre de l’accord FEC, l’exécution du budget 2011 et les réformes structurelles prioritaires requises pour consolider la stabilité macroéconomique, entretenir une croissance élevée et améliorer le climat des affaires.

Pour M. York, les résultats macroéconomiques ont été solides en 2010. « Le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) a dépassé 7%, l’inflation est descendue en dessous de 10% pour la première fois depuis plusieurs années et la situation extérieure s’est améliorée », a-t-il indiqué, avant d’ajouter qu’une politique budgétaire et monétaire prudente a contribué à ce bon comportement. Cependant, l’actuelle conjoncture économique mondiale soulève d’importants défis pour le Gouvernement, défis qui pourraient être exacerbés par les élections nationales prévues pour novembre. Soulignons que la montée des cours mondiaux des produits alimentaires et énergétiques exercera vraisemblablement des tensions sur la gestion économique et exigera des autorités qu’elles soient vigilantes afin de préserver les récents acquis dans la consolidation de la stabilité macroéconomique. Ceci, même si en 2011 l’activité économique devrait maintenir un rythme robuste, appuyée par la vigueur continue du secteur minier et des services, mais l’inflation pourrait également s’accélérer.

 

Province Orientale : Les députés provinciaux apprennent la pratique de l’analyse budgétaire

Clarifier les différentes étapes du processus budgétaire et leur contenu, permettre aux participants de mieux analyser le projet de budget et mieux cerner les mécanismes de contrôle de son exécution, tels sont les objectifs de l’atelier de renforcement des capacités des députés provinciaux et leur personnel politique, administratif et d’appoint de l’Assemblée provinciale de la province Orientale. Atelier dont les travaux se sont achevés samedi dernier à Kisangani.

Organisé par la Coopération technique belge (CTB), cet atelier s’inscrivait dans le cadre du projet d’appui au système législatif en Rdc, volet "Assemblées provinciales ». Pendant 3 jours de travaux, c’est-à-dire, du 24 au 26 février 2011, les participants ont pu suivre des explications sur les 4 étapes du budget à savoir, l’élaboration, l’examen et l’adoption, l’exécution et le contrôle.

Dans son discours de clôture, le Président de l’Assemblée provinciale Orientale a adressé un message de gratitude à la Coopération technique belge qui ne cesse de ménager aucun effort pour la formation des députés provinciaux et le personnel de son institution. L’honorable Philippe Massikini Kamango a invité ses collègues à mettre en pratique les notions apprises lors de la session de juillet, session dite budgétaire.

Abordé par la presse, Bob Ngutu, l’un des formateurs s’est appesanti sur la pratique de l’analyse budgétaire, thème au centre de cet atelier. A noter qu’avec un financement de 600.000 euros, ce projet concerne 5 des 11 Assemblées provinciales. Il consiste en appui en matériels et équipement ainsi qu’en formation.

Des accords sur la liste des équipements ont été ainsi obtenus avec l’ensemble des Assemblées provinciales. Ces appuis en équipements consistent en la réhabilitation de bâtiments, mobilier de travail, groupes électrogènes, matériel roulant, de climatisation, informatique, d’impression, de sonorisation et de cafeteria, ainsi qu’en la documentation juridique et de travail.

  François Okonda/Cp 

4 mars : journée nationale d’action contre l’accord interprofessionnel. Les chiens aboient, la caravane passe ?
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Nous l’avons déjà dit : par la lutte contre l’accord interprofessionnel (AIP), le mouvement ouvrier peut briser l’impasse politique dans ce pays et imposer à nouveau son propre agenda, au lieu de subir l’agenda patronal.

Hélas, nous constatons qu’il n’est pas question de l’unité d’action syndicale qui est une condition pour que cette possibilité se concrétise. Quand des actions sont menées, c’est avec le pied sur le frein et certains dirigeants syndicaux ne cachent pas leur manque d’enthousiasme. La pression de la base a permis que l’AIP soit rejeté par la FGTB et la CGSLB, mais tout est mis en œuvre pour que ce refus ne débouche pas sur une grande mobilisation, tous ensemble.

Plus grave : la direction de la CGSP n’appelle même pas aux mobilisations régionales, ni à la journée d’action du 4 mars. Elle se dit certe solidaire et les militants qui participeront aux actions seront couverts, mais ne donne aucun mot d’ordre. La direction de la CGSP prétexte que les revendications sur le statut ouvrier-employé ne sont pas assez claires, vu que le SETCa a une attitude différente de celle de la CMB. La direction CGSP déplore aussi qu’il n’y ait pas de prise de position claire sur la défense des services publics. Elle laisse entendre qu’elle préfère ménager ses forces pour les utiliser au moment où le secteur public sera sous le feu du gouvernement.

Où va la CGSP ?

La direction de la CGSP déploie une « logique » complètement incompréhensible. D’une part, elle affirme correctement que, dès qu’un gouvernement sera formé, une énorme attaque sera lancée contre les services publics et leur personnel, une attaque à laquelle seule une grève générale pourra faire barrage. D’autre part elle répète sur tous les tons que les syndicats du secteur public seront contraints de mener cette lutte seuls, et qu’ils ne pourront pas compter sur le soutien et la solidarité du secteur privé.          

La direction de la CGSP ne doute même pas du manque de solidarité du secteur privé. Pour elle, c’est un fait, point. À supposer même qu’il y ait là une part de vérité, la direction de la CGSP pourrait entreprendre quelque chose pour surmonter cette situation. Mais non, au lieu de cela, elle se permet de faire la leçon aux centrales du privé, en pointant les « contradictions » entre centrales du privé face à l’accord interprofessionnel !  Voilà une attitude vraiment remarquable de la part d’une centrale qui s’est elle-même profondément divisée sur ce même AIP : 33% pour, 33% contre, 33% d’abstentions. Bref, la direction de la CGSP ne fait rien d’autre qu’agir pour que se concrétise le scénario d’échec qu’elle a décidé de prophétiser. 

À moins que les choses ne soient encore plus graves ? À moins que la direction de la CGSP ne soit en train de préparer sa propre capitulation face aux attaques du prochain gouvernement ? Qui sait si son attitude ne s’explique pas par l’espoir cynique que les attaques violentes contre le secteur public seront remplacées par des attaques touchant l’ensemble du monde du travail ? La logique social-démocrate du moindre mal sera-t-elle transposée dans la sphère syndicale ?

D’autres voix se font entendre au sein de la CGSP.  C’est ainsi que le comité interministériel du secteur fédéral a proposé que la centrale plaide au sein de la FGTB en faveur de l’organisation d’une manifestation nationale, interprofessionnelle, autour de trois mots d’ordre : (1) la défense de la sécurité sociale fédérale, (2) la défense des services publics fédéraux et (3) la défense de tous les acquis sociaux. Dans la régionale d’Anvers du secteur CGSP-services publics cette proposition a été adoptée par une ovation debout. Hélas, à ce moment, la direction de la CGSP avait déjà arrêté sa décision (eh oui ! sans consultation de la base !).  

En agissant de la sorte, cette direction perd tout droit moral à en appeler demain au soutien des centrales du privé, alors que ce soutien sera décisif. Elle déclare même ne pas être disposée à soutenir ses centrales du privé lorsque celles-ci ont besoin de solidarité. L’histoire ne devra pas hésiter longtemps au moment de juger une telle « direction syndicale».

Pendant ce temps-là, chez les métallos, c’est la petite chanson habituelle : « En Wallonie il sera difficile de faire grève le 4 mars parce que les métallos flamands ne veulent pas vraiment mobiliser ». En Flandre, on tiendra un discours symétrique. Et c’est ainsi qu’on tourne en rond, qu’on s’enfonce de plus en plus profondément dans une impasse syndicale. 

La LBC (équivalent flamand de la CNE) a rejeté l’AIP, mais elle fait tout ce qu’elle peut pour ne pas agir en front commun avec la FGTB. Pour ne pas trop choquer ses militants, elle organise néanmoins une concentration le 28 février, histoire de lâcher un peu de pression sans doute. Même topo à la CNE : la centrale chrétienne des employés organise une concentration en solitaire devant le cabinet de la ministre Milquet, sur le thème « Milquet avec nous ». Et ses dirigeants crient victoire parce qu’ils sont reçus par la ministre…

Face à cette procession d’Echternach des organisateurs de défaites, la LCR-SAP diffuse un tract national qui appelle à la résistance sociale. En voici un passage important : 

« Syndicats: C'est dans la rue que ça se passe !

Tous les partis traditionnels se sont couchés devant les marchés, les banquiers et les patrons. Seuls les syndicats réunissent encore nationalement tous les travailleurs/euses et les allocataires sociaux pour défendre leurs droits. Deux millions et demi de syndiqués ont la force de dire non et d'imposer un programme pour faire payer la crise à ceux qui l'ont provoquée.

Mais, pour cela, il faut que les syndicats retournent à leur vraie place : dans la rue; en front commun FGTB-CSC; ouvriers et employés; avec ou sans emploi… Et avec un plan d'action déterminé, organisant des grèves tournantes qui permettront à tous les travailleurs de tenir pour faire plier les patrons et les partis à leur botte. Le combat contre l'Accord interprofessionnel doit être une première étape pour cette lutte d'ensemble! Si nécessaire, allons jusqu’à la grève générale reconductible. »

Pour finir, voici une réaction d’un délégué syndical qui exprime très clairement pourquoi il faut être contre l’accord interprofessionnel : « Avec cet AIP on est une fois de plus confronté au fait que la facture est renvoyée à nos enfants et petits-enfants. D’une part le démantèlement du statut des employés frappera surtout ceux et celles qui viendront après nous. D’autre part le surcoût des préavis ouvriers, qui est assumé par la collectivité, pèsera surtout sur les épaules de la prochaine génération. Il m’est éthiquement difficile de me soumettre à de telles décisions, pour ne pas parler de les soutenir. Cela m’est difficile non seulement en tant que délégué syndical mais aussi en tant que père ou que grand-père. 

Il est temps que nous conscientisions nos enfants mais aussi que nous commencions à être vraiment solidaires de ceux-ci  afin de leur construire un avenir viable. 

La sécurité sociale, nos conditions de salaire et de travail ont été imposées par nos parents et grands-parents. Il n’est pas concevable que nous laissions enterrer cet héritage. Les générations futures nous en voudront pour cela. Je trouve que cela n’est pas assez dit dans le débat actuel sur l’AIP. Je voudrais conclure en citant un vieux proverbe autrichien : “la génération actuelle construit le chemin sur lequel marchera la suivante” ».

Manifestation à Charleroi le 11 février

 

 

 

Manifestation à Nivelles le 18 février

 

 

 

 

 

12:32 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook