Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

11/11/2010

Contribuer à l’amélioration de la gouvernance du secteur du développement rural en République Démocratique du Congo

Contribuer  à l’amélioration de la gouvernance  du secteur du développement rural en République Démocratique du Congo :

Bukavu; RDC  10 novembre 2010 Migrant to Migrant le ministère du développement rural et celui de l’intérieur et sécurité sous le haut patronage du président de la république organisent  à Bukavu dans l’Est du pays au centre Amani l’atelier de 4 jours de haut niveau sur les 5 chantiers en milieu rural et la gouvernance du secteur du développement   rural :

 

L’atelier a été ouvert par le ministre du budget jean pierre Ntawa Kuderwa, représentant le premier ministre empêché ; tous le gouvernement provinciaux étaient représentés ; on pouvez aussi constater la présence des conseillers du président de la république des secrétaires généraux ; ministres nationaux et provinciaux 

Dans son discours d’orientation le ministre  du développement rural monsieur Philippe Kundji a signifié aux participants que « le développement  de notre pays doit passer d’abord par le développement rural »

Signalons la république démocratique du Congo est un pays reçois des dons des agences des nations unies dans plusieurs ministeres, OCHA, PNUD contribuent dans le développement rural du pays

Nico Buroko / M2M

 

 

Pour s’être porté candidat à la prochaine élection présidentielle, le député Puela, membre du parti ARC d’Olivier Kamitatu, embarrasse ce dernier au sein de l’AMP où il est interpellé sur la loyauté de ses troupes dans cette Alliance de la majorité présidentielle

 

 

Selon Adolphe Lumanu, calme à Kikwit : Les assaillants aux arrêts

 

 

*Les jeunes de Kikwit qui se sont soi-disant constitués en milice d’auto-défense étaient instrumentalisés. *Le calme étant revenu à Kikwit, toutes les activités ont repris en attendant que les fauteurs des troubles répondent de leurs actes devant la justice dans le ce « tolérance zéro ». *Adolphe Lumanu est allé, au nom du Chef de l’Etat apporter le réconfort de ce dernier aux familles touchées par les événements et assurer tous les Kikwitois de la volonté du gouvernement d’assurer la sécurité de tous.

La ville de Kikwit est sortie du cauchemar. Le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Adolphe Lumanu est allé calmer les esprits. Cette présence de l’autorité était attendue pour rassurer la population gagnée par un faut sentiment d’abandon. Car, de plusieurs avis, ce qui avait envenimé la situation, c’est le fait qu’après la mort de trois soldats abattus par les envahisseurs, l’autorité provinciale n’ait rien dit dans le but de rassurer la population. C’est une opinion qui ne résiste pas devant le fait que les jeunes qui se sont constitués en milice d’auto-défense, étaient visiblement manipulés. Quoi que l’autorité provinciale ait dit, ils auraient continué leur sale besogne dans le but inavoué de démontrer que « qui s’y frotte s’y pique ». Ce sont les fauteurs des troubles qui s’y sont frottées et s’y sont piqués.

Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, a annoncé la neutralisation des assassins des soldats au camp Colonel Ebeya. Ils rentraient à Kinshasa après leur forfait. Visiblement, contrairement à ce que d’aucuns pensent, leur but n’était pas de faire la rébellion à Kikwit, mais d’alimenter la rumeur qu’ils avaient répandue. Avec le passage à tabac de deux supposés infiltrés dont un brûlé vif, l’attaque du camp Ebeya venait confirmer la rumeur. La ville était en passe de devenir ingouvernable. Le mouvement pourrait s’étendre dans d’autres villes. Il serait impossible que les populations aillent voter librement. Et certaines gens en tireraient un bénéfice politique. A l’issue de sa visite, Adolphe Lumanu a rassuré l’opinion quant au retour au calme dans la ville de Kikwit. Le communiqué publié à cet effet est suffisamment éclairant sur ce qui s’est passé Kikwit, la plus grande ville du Bandundu.

Communiqué du vive-Premier ministre

« Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République, Chef de l’Etat, m’a dépêché à Kikwit, dans la Province du Bandundu, ce vendredi 05 novembre 2010, pour faire le point sur la situation d’insécurité qui y prévalait depuis quelques jours. En effet, depuis un certain temps, il circule dans cette Ville, une folle rumeur, dont l’origine et les auteurs restent à déterminer, faisant état de la présence des infiltrés au sein de la population, lesquels infiltrés s’adonneraient à des tueries, avec extraction de certains organes humains, à des fins de trafic. C’est dans cette psychose généralisée, que le mardi 02 novembre 2010, Messieurs Gaby KALONZO et MWAMBA (ABEYA, tous les deux originaires du Kasaï Oriental, résidant à Kikwit depuis plusieurs années, ont été appréhendés et lynchés par une foule en furie. KALONZO, âgé de 23 ans, a été brulé vif et a succombé sur le champ, et MWAMBA, âgé de 33 ans, grièvement blessé, est en soins intensifs au centre médical militaire. Il s’est avéré, par la suite, que les infortunés n’étaient que de simples marchands qui s’adonnaient au commerce d’huile de palme entre le village de Kikongo et la Ville de Kikwit. Ne parlant pas correctement la langue locale qu’est le kikongo, ils ont été assimilés aux prétendus infiltrés.

Vingt-quatre heures après, soit le mercredi 03 novembre, trois militaires de faction au Camp Colonel EBEYA ont été attaqués et froidement abattus par des personnes non autrement identifiées en ce moment là, qui se sont évanouis dans la nature, emportant deux armes individuelles de guerre. Prenant prétexte de ce lâche assassinat, un groupe de jeunes gens, manifestement instrumentalisés, a déferlé sur la Ville, dans la nuit du 04 au 05 novembre 2010, et s’est adonné à des actes répréhensibles, en saccageant notamment, lors de leur passage, l’Agence autonome de la Banque Centrale du Congo, le Monastère Trappiste de l’Église Catholique, le siège d’un parti politique, les magasins et autres édifices privés, empêchant ainsi les paisibles citoyens de vaquer à leurs occupations quotidiennes. Comme bilan, outre les dégâts matériels considérables, nous déplorons une perte supplémentaire en vie humaine. A cet effet, je tiens à souligner que ces actes ignobles qui frisent l’incivisme et le vandalisme sont à condamner, et leurs auteurs ne resteront pas impunis.

Face à cette situation, qui a menacé la sécurité et troublé l’ordre public, le Chef de l’Etat me charge de :

1. apporter le réconfort moral et l’assistance aux familles éprouvées et leur transmettre Ses condoléances les plus émues,

2. rassurer la population de Kikwit en particulier, et celle de la Province du Bandundu en général, que l’autorité de l’Etat ne faillira jamais à sa mission de sécurisation des personnes et de leurs biens ;

3. informer la population de Kikwit que les auteurs présumés du meurtre des trois militaires du Camp Colonel EBEYA ont été appréhendés sur la Nationale n° 1, aux environs de Mbankana, et mis à la disposition des autorités compétentes pour enquêtes ;

4. inviter la population à demeurer calme et à vaquer librement à ses occupations

5. dénoncer tout comportement antipatriotique des pécheurs en eaux troubles, et toute autre manipulation politicienne qui tenteraient d’entraver l’effort de reconstruction nationale et la marche du processus conduisant vers les échéances électorales de 2011. Pour le Président de la République, l’œuvre de reconstruction nationale requiert la mobilisation de tous, notamment de la jeunesse qui aspire à retrouver l’espoir et la fierté d’être congolais.

Très attaché à la paix, à la concorde et à l’unité nationales, le Président de la République a initié la politique de « tolérance zéro » qui consiste à punir tout acte contraire à la Constitution et aux lois de la République, quels qu’en soient les auteurs, co-auteurs ou complices. Le Chef de l’Etat réitère Sa ferme volonté de voir les élections s’organiser dans le délai requis et saisit cette occasion pour inviter la population congolaise à ne pas se laisser distraire par les ennemis de la paix. Pour terminer, je suis heureux d’annoncer à l’opinion tant nationale qu’internationale que la situation est redevenue calme dans la Ville de Kikwit où toutes les activités ont repris normalement.

Fait à Kikwit, le 06 novembre 2010

Pr. Adolphe LUMANU MULENDA BWANA N’SEFU Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité

avenir/m2m

 

Fabrice Puela, c’est lui, le Député de l’ARC, qui a choisi de franchir la ligne rouge de sa famille politique, AMP, en annonçant sa candidature à la magistrature suprême de la RD-Congo pour 2011. Ambition légitime, cette démarche est, cependant, interprétée dans les milieux proches de sa famille politique comme une trahison, un reniement vis-à-vis de l’autorité morale de l’AMP, Joseph Kabila Kabange qui, jusqu’à preuve du contraire, demeure le seul et l’unique candidat de cette plate-forme politique.

On dit de Puela qu’il est instable, politiquement. La preuve, entre les deux tours de la présidentielle de 2006, Puela aurait eu un double discours. D’abord « Kabila est mauvais, ne votez pas pour lui ». A la faveur de l’AMP, Puela obtiendra une Prado pour aller battre campagne à Matadi. Sans conviction politique et pris de vertige à cause du confort d’un véhicule qu’il n’avait peut-être jamais imaginé d’acheter, en cette période là, Puela changera immédiatement de discours: « Kabila est bon, votez pour lui… ».

Cette duplicité a été vite sanctionnée par la population qui n’a pas tardé à mettre du feu sur son véhicule Prado, l’accusant publiquement de démagogue, de traître et d’amateur politique. Tout au long de cette législature, l’élu de Matadi aurait tout fait pour se faire rembourser cette jeep.

N’ayant pas obtenu une réponse favorable, l’homme a ouvert, depuis, gratuitement les hostilités contre l’AMP, qu’il accuse aujourd’hui de tous les maux. L’Homme, à en croire ses proches, n’a pas de base réelle, ni de moyens financiers pour oser s’aventurer sur un tel terrain politique.

Il aurait obtenu, selon quelques ténors de l’AMP, des garanties du « FLEC », la rébellion angolaise avec laquelle il entretiendrait des contacts secrets pour soutenir financièrement sa candidature à la présidentielle de 2011. Tel est le cliché de l’élu de Matadi. Jusqu’à quand Olivier Kamitatu, le Président National de l’ARC va-t-il continuer à laisser ce ver dans son fruit ?

C’est la question qu’on se pose à l’AMP. Fabrice Puela, ce Député de l’Alliance du Renouveau du Congo, ARC, qui était, il y a peu, à la tête d’un courant dit rénovateur de l’Alliance de la Majorité Présidentielle, vient de franchir la ligne de démarcation de sa famille politique, en annonçant sa candidature à la magistrature suprême de la RD-Congo pour 2011. Ambition absolument légitime pour tout congolais qui en a les capacités et qui répond aux critères définis par la Constitution du 18 février 2006.

Seulement, cette démarche est interprétée dans les milieux proches de sa famille politique comme une trahison, un reniement vis-à-vis de l’autorité morale de l’AMP, Joseph Kabila Kabange qui, jusqu’à preuve du contraire, demeure le seul et l’unique candidat de cette plate-forme politique. L’élu de Matadi, parce que c’est de lui qu’il s’agit, remplit-il les critères ou veut-il tout simplement créer le sensationnel ?

C’est la question que d’aucuns se posent, au regard de ce qui est considéré par les tenants du pouvoir comme une démarche aventuriste. D’un, pour être candidat Président de la République crédible, il faut être soit membre d’un parti politique qui rassure quant à l’électorat, soit se présenter comme un candidat indépendant.

Or, l’Honorable Puela est membre de l’ARC de Olivier Kamitatu Etsu et que sa formation politique n’a pas présenté officiellement sa candidature à la magistrature suprême. Il n’est pas, non plus, candidat indépendant pour autant qu’il n’a pas démissionné de l’ARC qui se trouve être membre à part entière de l’AMP.

Versatile ? L’Honorable Puela l’est, du moins pour ceux des membres de sa famille politique qui le jugent, par ses propos aussi contradictoires que confuses. Tantôt, il simule une certaine indépendance, en taxant de « médiocrité » l’AMP, cette famille politique qui l’a propulsé comme Député et ses animateurs de « politiciens médiocres ».

L’élu de Matadi ne s’arrête pas là. Il insinue que « l’AMP a trahi les attentes de la population » mais, il ne prend pas son courage, depuis qu’il a entrepris son aventure à la tête d’un fameux courant rénovateur qui est l’ombre de lui, pour quitter le bateau AMP dont il est pourtant certain qu’il va accoster à bon port en 2011. Ce n’est ni plus ni moins, estiment-on à l’AMP, qu’un discours populiste qui n’a d’écho que dans son entourage le plus immédiat. Pas plus.

La récitation

Pour sa famille politique, Puela ne fait que la récitation de ce qu’on lui met dans la bouche. Il serait en train de tromper la vigilance des esprits critiques qui suivent ses faits et gestes et qui connaissent les auteurs des récitals qu’on lui met sur la bouche « qu’il a été élu par le peuple et non par le parti politique auquel il appartient ».

Zoom sur Puela

On dit de lui qu’il est un avocat inscrit au Barreau de Matadi avant 2006. Il s’était présenté candidat Député National pour le compte de l’ARC. Au premier tour de la présidentielle de 2006, Puela aurait battu campagne contre le candidat Joseph Kabila qu’il accusait de tous les noms d’oiseaux jusqu’à douter de ses origines, sans preuve dans son argumentaire.

A la faveur de l’AMP, Puela obtiendra une Prado pour aller battre campagne à Matadi, chef-lieu de la Province du Bas-Congo. Sans conviction politique et pris de vertige à cause du confort d’un véhicule qu’il n’avait jamais imaginé d’acheter, en cette période là, Puela changera immédiatement de discours, en battant cette fois-là campagne pour Joseph Kabila, au deuxième tour et qu’il va présenter comme « un congolais dont les mérites feraient que la population de Matadi et du Bas-Congo lui accordent leurs suffrages ».

Malheureusement pour Puela, le peuple Ne-Kongo, naturellement très éveillé et politiquement averti grâce au nationalisme de Simon Kimbangu qui coule dans ses veines, à vite compris qu’il avait à faire à un inconstant qui, lui, tenait un double discours. D’abord « Kabila est mauvais, ne votez pas pour lui ; puis, Kabila est bon, votez pour lui… ». Cette duplicité a été vite sanctionnée par la population qui n’a pas tardé à mettre du feu sur ce véhicule Prado qu’il avait obtenu de l’AMP, l’accusant publiquement de démagogue, de traître et d’amateur politique.

Tout au long de cette législature, l’élu de Matadi aurait tout fait pour se faire rembourser cette jeep. N’ayant pas obtenu une réponse favorable, l’homme aurait ouvert, depuis et ce, gratuitement, les hostilités contre son bienfaiteur, l’AMP, qu’il accuse aujourd’hui de tous les maux.

Des révélations troublantes

L’Homme, à en croire ses proches, n’a pas de base réelle, ne fut-ce qu’au niveau du Chef-lieu de sa province d’origine, le Bas-Congo, ni de moyens financiers pour oser s’aventurer sur un tel terrain politique. Il aurait obtenu, selon quelques ténors de l’AMP, des garanties du « FLEC : Front pour la Libération de l’Enclave de Cabinda », la rébellion angolaise avec laquelle il entretiendrait des contacts secrets pour soutenir financièrement sa candidature à la présidentielle de 2011.

Le FLEC, semble-t-il, n’apprécierait pas l’excellence des relations entre Kinshasa et Luanda. Lesquelles l’empêchent d’atteindre ses objectifs politiques au pays de Dos Santos. Jusqu’à quand Olivier Kamitatu, le Président National de l’ARC va-t-il continuer à laisser ce ver dans son fruit ? C’est la question qui inquiète certains ténors de l’AMP. En tout cas, tout le monde à l’AMP, attend fiévreusement la réaction de Kamitatu au sujet de cette candidature de Puela. Ceci mettrait définitivement un terme à ce comportement versatile et à la confusion. Le sort de l’ARC au sein de l’AMP en dépend étroitement.

La Prospérité

11:50 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vanove | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/11/2010

Joseph kapala invite les Bandundois pour le développement de la province du Bandundu

Joseph kapala invite les Bandundois pour le développement de la province du Bandundu

 

Kinshasa (RDC) 8 novembre 2010 m2m - - joseph kapala conseiller  privé du premier ministre Adolphe muzito a réuni ce samedi 6 novembre  2010 au centre catholique NGANDA les fils et filles de la province du Bandundu dans un colloque sur la valorisation des ressources de cette province.

 

Trois sujets ont été à l’ordre du jour à savoir l’éducation, la recherche et le développement prés – requis pour combattre la pauvreté dans la province du Bandundu, le deuxième thème est de l’apport de l’industrie huilière dans le développement socio- économique de la province du Bandundu et le troisième thème est celui de l’organisateur du colloque le conseiller privé  joseph kapala luwang  qui expose le thème  « comment faire  valoir les ressources des la province du Bandundu et l’occurrence les palmiers à huiles .

 

Dans son exposé de 30 minutes, le conseiller a exhorté les ressortissant de Bandundu « unissons –nous donc, mes frère et sœurs, d’un même élan et surtout dans seul esprit pour combattre la pauvreté, laquelle n’est pas une fatalité, mais une donne humaine » a déclaré monsieur joseph kapala luwang.

 

Pour le député national Zénon mukwakani  « parmi les facteurs du développement de la province du Bandundu, il faut commencer par sécuriser cette population et suivi des infrastructure routière »

 

Une journée riche en discutions consécutives, les bandundois  sont venus  de tout les quatre coins de la République démocratique du Congo  ont répondu à cette invitation lancée par le conseiller  privé du premier ministre Adolphe muzito

 

Pour le docteur Mvula mansuka professeur à l’université catholique de Bukavu (CUB) propose la création de coopérative des bandudois à Kinshasa « le développement dépend de l’économie » a précisé le docteur  mansuka

 

Ce pendant  une commission a été organisé à l’issue du colloque pour proposer certaine piste de solution pour le développement socio- économique de la province du Bandundu

 

 Bandundu est une ville portuaire de la République démocratique du Congo située à la confluence des rivières Kwilu et Kasaï. Bâtie sur la rive du Kwilu, dans une zone de savane boisée, à deux pas de la forêt équatoriale, Bandundu, anciennement Banningville (d'après Émile Banning) est la plus jeune des capitales régionales du République démocratique du Congo. Elle en a ravi le titre à Kikwit en 1971. Bandundu est à la fois le nom de la région administrative et de son chef-lieu.

L’unique activité de la ville s’articule autour de son port. Un trafic assez intense anime ce port où se croisent les navires qui montent vers Kikwit et ceux qui descendent vers Kinshasa. Ils y font escale, car Bandundu est une région agricole de première importance pour le ravitaillement de la capitale congolaise en vivres et matières premières (huile de palme, manioc, chicuang, poissons...).

Situation : à 432 km de Kikwit, 200 km de Kenge et 400 km de Kinshasa.

Steve wembi/m2m/xinhua

 

 

10:46 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vanove | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05/11/2010

Association de nutritionnistes et diététiciens de la République Démocratique du Congo totalisent déjà 30 ans d’existence.

 

 

   Avant papier

Association de  nutritionnistes et diététiciens de la République Démocratique du Congo totalisent déjà 30 ans d’existence.

 

Kinshasa 5 novembre 2010 m2m - - les nutritionnistes et diététiciens e la République Démocratique du Congo se retrouvent dans la salle de réunion de l’hôpital général de Kinshasa dans la manifestation de 3 jours marquant la trentième année de l’existence de l’ANUDICO.

 

Le docteur BOKIKI conseiller  médical et représentant du ministre de la santé  empêché a déclaré ouverte les activités de 3jours « la communauté a besoin de vous car il ya des malades qui ont besoin d’un régime  alimentaire  particulière » a ajouté le docteur BOKIKI.

 

A l’ouverture des ces assises le président de l’ANUDICO, clément Mupenda a brossé l’historique de cette structure créée en 1979 à Kikwit dans la province du Bandundu

 

 

Pendant ces trois jours, plusieurs sujets seront abordés par des experts du domaine et suivra une étude sur l’état des lieux de la nutrition en RDC.

Steve wembi

 

Minerais de l’Est : le double jeu des Britanniques

Par  Le Potentiel/ m2m

 

 

 

 

Le gouvernement britannique a choisi de protéger ses entreprises, malgré leur implication avérée dans le commerce illicite des minerais de l’Est de la RDC. Entre-temps, la Grande-Bretagne soutient le plan de stabilisation et de reconstruction de l’Est qu’elle finance via son agence de développement, DFID.

C’est désormais un secret de polichinelle. Après plusieurs recoupements, des études menées de manière parcimonieuse dans les zones de conflit de l’Est de la République démocratique du Congo ont fait état de l’implication des entreprises britanniques dans le commerce illicite de minerais. Or, leur conclusion est que ce commerce illicite est la cause immédiate des tensions récurrentes dans cette partie du pays.

Global Witness, une ONG de défense des droits de l’Homme domiciliée à Londres, est arrivée à la conclusion selon laquelle la Grande-Bretagne est responsable, par son silence, du drame qui se déroule à l’Est de la RDC. Dans son dernier rapport intitulé : « Face à un fusil, que peut-on faire ? », Global Witness décrit la façon dont des entreprises « britanniques » s’approvisionnent auprès des fournisseurs qui se livrent au commerce des minerais émanant des belligérants.

L’une des entreprises britanniques citée dans différents rapports est la Thaisarco, le cinquième producteur d’étain au monde, qui fait partie d’AMC (géant britannique du secteur des métaux). Le principal fournisseur de la Thaisarco, le comptoir Panju, basé en RDC, vend de la cassitérite et du coltan provenant des mines contrôlées par les FDLR.

L’autre entreprise citée dans le rapport est Afrimex, société de droit britannique, au sujet de laquelle Londres a déjà conclu en 2008 qu’elle portait atteinte aux « Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales ». Cela pour s’être approvisionnée auprès de fournisseurs qui adressaient des paiements à un groupe rebelle.

SURPRISE !

L’on s’attendait donc à ce que le gouvernement britannique réagisse favorablement à ces révélations en sanctionnant dans la mesure du possible les entreprises impliquées dans ce plan de déstabilisation de la RDC. D’autant que, depuis quelques mois, il travaille en faveur de la mise en œuvre d’un plan de stabilisation et de reconstruction de la RDC (Starec) qu’il finance via son agence de développement (DFID).

Mais, Londres a choisi la voie du silence, un silence jugé coupable à Kinshasa. Il a préféré assurer la protection de ses entreprises. D’où, l’ire de Global Witness qui n’a pas hésité de condamner, en début de semaine, la démarche empruntée par la Haute Cour de justice du Royaume-Uni. «Le nom de plusieurs entreprises britanniques dont on sait qu’elles ont fait le commerce de minerais provenant de l’Est de la RDC aurait dû être communiqué au Comité des sanctions des Nations unies en vertu des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies adoptées en 2008 et 2009 », s’indigne Global Witness.

Dans un communiqué diffusé depuis son siège de Londres, Global Witness note qu’« il est regrettable que la Haute Cour de justice du Royaume-Uni ait refusé de permettre un contrôle juridictionnel de la décision du gouvernement britannique de ne pas citer les entreprises britanniques faisant le commerce de minerais du conflit en vue de leur inclusion sur la liste des entités ciblées de l’Onu ».

Global Witness est sidérée par l’attitude du gouvernement britannique, alors qu’il existe des « preuves édifiantes » mises en évidence par ses services. Le Groupe d’experts et d’autres intéressés indiquent que des entreprises britanniques ont soutenu des groupes armés en RDC en achetant des minerais dans des régions placées sous leur contrôle. Malgré, poursuit Global Witness, « le gouvernement britannique n’a jamais donné leurs noms en vue de leur inscription sur la liste des entités visées par les sanctions ».

La vérité est que la Grande-Bretagne a choisi la voie du nationalisme au détriment des exigences de la justice internationale relativement à la réparation pour des crimes odieux commis par diverses parties dans la partie Est de la RDC. Quel message donne-t-il en épargnant ses entreprises d’un quelconque châtiment à l’échelle internationale ?

En 2002, le panel d’experts des Nations unies sur le pillage des richesses de la RDC et, tout récemment, le Mapping du Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l’Homme sont arrivés à la conclusion selon laquelle une main invisible alimenterait les conflits.

Malgré toutes ces révélations, la Grande-Bretagne fait la sourde oreille, ignorant toutes les recommandations formulées jusqu’au niveau des Nations unies pour décourager ces « faiseurs de guerre ».

MECONNAISSANCE DE L’ONU

Dans une demande de contrôle juridictionnel adressée à la Haute cour de justice, Global Witness pense que le gouvernement britannique a agi dans l’illégalité en refusant de recommander, en vue des sanctions ciblées de l’ONU, les entreprises et individus britanniques qui se livrent au commerce de « minerais du conflit » congolais.

Le gouvernement britannique, rappelle-t-il, en s’abstenant d’enquêter de manière adéquate sur les entreprises et les individus, a transgressé ses obligations légales internationales. « Les entreprises qui ont profité d’un conflit d’une grande brutalité devraient faire l’objet de sanctions des Nations unies – mais ces sanctions sont inutiles s’il n’existe pas de procédure gouvernementale claire et équitable permettant d’identifier si de tels individus ou entités doivent être inscrits sur la liste », a fait savoir Global Witness.

L’ONG britannique s’appuie sur la résolution 1857 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée le 22 décembre 2008, qui demandait expressément l’imposition d’une interdiction de voyager et d’un gel de leurs avoirs à tous les individus et entités qui soutiennent des groupes armés illégaux dans l’Est de la RDC par l’intermédiaire du commerce illicite de ressources naturelles. La 1857 a été appuyée et renforcée par la résolution 1896, adoptée le 7 décembre 2009.

L’ATTITUDE DESINVOLTE DE KINSHASA

Membre des Nations unies, la Grande-Bretagne feint d’ignorer toutes les dispositions de l’instance de décision des Nations unies et elle fonde son refus sur « l’absence de procédure claire et équitable régissant la manière dont des acteurs doivent être inscrits sur la liste des individus et entités visés par les sanctions de l’ONU ».

Pendant ce temps, à Kinshasa l’on donne l’impression d’être dans les vagues, loin de lire les signes des temps. Or, il faudrait se départir de cette désinvolture morbide. Avoir les deux pieds sur terre. Arriver à cerner les enjeux et s’y préparer afin d’épargner à la RDC d’être au final le dindon de la farce.

Surtout que ce sont les autres qui se réunissent, cogitent et décident en lieu et place des Congolais.

 

 

 

 

12:05 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vanove | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook