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04/03/2011

Joseph Kabila et Mwai Kibaki du Kenya entendent contrer le commerce illicite des minerais de la RDC

 Joseph Kabila et Mwai Kibaki du Kenya entendent contrer le commerce illicite des minerais de la RDC

 

 

 

Kinshasa, RDC 4 Fev 2011 M2M - - La découverte d’une tonne et demie d’or d’une valeur de 100 millions de dollars Us et l’élimination physique le week-end dernier du fonctionnaire Kenyan chargé de l’enquête constituent la cause principale de la création d’une commission conjointe d’enquête RDC-Kenya.

 

 

Le président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, et son homologue du Kenya, Mwai Kibaki, se sont mis d’accord jeudi à Nairobi pour créer une commission conjointe en vue d’enquêter sur le commerce illicite des ressources naturelles, notamment l’or en provenance de la RDC.
 
Selon BBC captée vendredi à Kinshasa, les démarches des autorités congolaises et kenyanes entrent dans le cadre d’un programme mis en place pour combattre les réseaux de contrebandes qui opèrent entre les deux pays et qui exportent illégalement les matières précieuses de la RDC vers le Moyen-Orient  et l’Europe.


La même source précise que c’est la découverte d’une tonne et demie d’or d’une valeur de 100 millions de dollars américains qui a motivée l’ouverture de cette enquête. Mais le week-end dernier, indique-t-on, l’enquêteur principal, un fonctionnaire Kenyan  a même été abattu devant son domicile.
            
Cette rencontre, qui a débutée par un tête- à- tête entre les deux Chefs d’Etat dont les pays sont membres  de la Conférence internationale de la région des grands lacs,  s’est par la suite élargie au niveau de ministres et d’experts des deux pays.
 
Il sied de souligner, par ailleurs, que plusieurs tentatives de fraude minière ont été récemment déjouées par la sécurité congolaise notamment par la saisie de 7 colis d’or et plusieurs millions de dollars le 7 février denier à Goma dans un avion immatriculé aux USA et les 30 colis de cassitérite trouvés à coté d’une école secondaire à Bukavu, précisément l’institut d’Banda situé au bord du Lac Kivu en face de la préfecture rwandaise de Cyangugu.

Notons qu’en dehors de l’or de l’Est de la RDC, les trafiquants sont hantés par le coltan et l’étain utilisés dans les produits électroniques notamment les ordinateurs et les téléphones cellulaires.
 
Le président Joseph Kabila avait décidé de la suspension de l’exploitation des minerais à l’Est de la RDC pour couper les liens entre les conflits et les matières premières. Cette mesure sera rapportée d’ici le 10 mars 2011. Cependant le chef de l’Etat congolais a lancé dernièrement un ultimatum de six mois  aux acteurs du secteur minier au terme duquel, il sera procédé à l’évaluation des performances réalisées dans les deux Kivu et le Maniema.
 
Cette évaluation portera notamment sur les recettes réalisées, la traçabilité, la certification et le développement socio-économique des collectivités locales.
 
En décembre de l’année dernière, le Président Joseph Kabila avait séjourné  à Lusaka, en Zambie, où il avait pris part aux cotés de ses pairs des Etat de la région des Grands lacs au sommet spécial sur la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles de la région.

Au cours de ce sommet qui avait été convoqué et présidé par le président Rupiah Banda de la Zambie et président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs(CIRGL), le Président Joseph Kabila avait réaffirmé toute sa détermination à œuvrer pour la paix et le progrès avec tous les pays membres de la CIRGL et à mener une lutte sans merci contre l’exploitation illégale des ressources naturelles dans la région des Grands lacs.
 

vanove/m2m

 

 

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L’institut électorale pour une démocratie durable en Afrique (EISA) /DRC

Procéder au renforcement des capacités de juges et gestionnaire contentieux en vue d’un scrutin  transparent en  République démocratique du Congo 

 

Kinshasa (RDC) 25 février 2011  M2M - - L’institut électorale pour une démocratie durable en Afrique  (EISA) a réuni ce mercredi 25 février au centre Béthanie les acteurs de la société civile et ceux de partis politique de la République  démocratique du Congo sous le thème « le mode de scrutin impact de l’amendement constitutionnel sur la loi électorale.

 

Les acteurs de la société civile et ceux de partis politiques ont eu bon cadre pour donner des recommandations à la commission électorale nationales indépendante (CENI).

 

Procéder au renforcement des capacités de juges et gestionnaire contentieux en vue d’un scrutin  transparent en  République démocratique du Congo,la prise en compte dans le cadre de l’organisation prochaines des élections,du lieu de résidence des candidats à tout les niveaux en vue d’assurer la transparence.

 

« Le meilleur mode du scrutin c’est celui qui traduit les aspirations d’un peuple, il est choisi par rapport à un but qu’on veut atteindre » a déclarer l’invité de l’institut électorale pour une démocratie durable en Afrique(EISA) dans ces assises le  sénateur Jack Ndjoli, vice président  de la   commission électorale nationales indépendante (CENI). 

 

Le  sénateur Jack Ndjoli, vice président  de la   commission électorale nationales indépendante (CENI).a invité le acteurs de la société civile et les acteurs politique à comprendre les différents systèmes électoraux en  vue de préparer leurs électeurs à n’importe     

Quels systèmes qui seront organisés.

 

L’institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) a appuyé les missions des deux chambres du parlement, le sénat et l’assemblée nationale, pour concevoir le cadre constitutionnel et juridique pour la  République  démocratique du Congo.

 

L’institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) a également fourni une formation et un soutien aux partis politiques,la commission électorale,les observateurs nationaux  et la société civile ,pendant la période de 2005-2006

 

 

.Steve wembi/m2m

 

 

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02/03/2011

DRC FINANCIES

 

Suite aux performances réalisées en Rdc : Le FMI favorable à l’achèvement de la 3ème revue de l’accord FEC d’ici avril 2011

C’est sur une note de satisfaction que la mission du FMI a clos sa visite en Rd Congo. Cependant, comme tout Gouvernement, le Gouvernement congolais doit faire face aux tensions issues du renchérissement des produits alimentaires et énergétiques. A ceci, sans oublier les dépenses relatives à l’organisation des élections de novembre 2011. Pour relever ces défis, le FMI recommande une mobilisation accrue des recettes, tout en évitant tout recours au financement de la Banque centrale du Congo (BCC).

M. Robert York, Chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) a animé hier un point de presse au ministère des Finances. Il était entouré du ministre des Finances, Matata Ponyo, du Gouverneur de la BCC, Jean-Claude Masangu Mulongo, du Représentant résident du FMI en Rdc, Samir Jahja et du Coordonateur du Comité technique des réformes (CTR). Au menu, les conclusions des discussions avec les autorités congolaises sur les politiques économiques dans le cadre de la 3ème revue de l’accord conclu au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). Les entretiens se sont aussi centrés sur l’évolution récente de la situation économique, la mise en œuvre des politiques dans le cadre de l’accord FEC, l’exécution du budget 2011 et les réformes structurelles prioritaires requises pour consolider la stabilité macroéconomique, entretenir une croissance élevée et améliorer le climat des affaires.

Pour M. York, les résultats macroéconomiques ont été solides en 2010. « Le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) a dépassé 7%, l’inflation est descendue en dessous de 10% pour la première fois depuis plusieurs années et la situation extérieure s’est améliorée », a-t-il indiqué, avant d’ajouter qu’une politique budgétaire et monétaire prudente a contribué à ce bon comportement. Cependant, l’actuelle conjoncture économique mondiale soulève d’importants défis pour le Gouvernement, défis qui pourraient être exacerbés par les élections nationales prévues pour novembre. Soulignons que la montée des cours mondiaux des produits alimentaires et énergétiques exercera vraisemblablement des tensions sur la gestion économique et exigera des autorités qu’elles soient vigilantes afin de préserver les récents acquis dans la consolidation de la stabilité macroéconomique. Ceci, même si en 2011 l’activité économique devrait maintenir un rythme robuste, appuyée par la vigueur continue du secteur minier et des services, mais l’inflation pourrait également s’accélérer.

 

Province Orientale : Les députés provinciaux apprennent la pratique de l’analyse budgétaire

Clarifier les différentes étapes du processus budgétaire et leur contenu, permettre aux participants de mieux analyser le projet de budget et mieux cerner les mécanismes de contrôle de son exécution, tels sont les objectifs de l’atelier de renforcement des capacités des députés provinciaux et leur personnel politique, administratif et d’appoint de l’Assemblée provinciale de la province Orientale. Atelier dont les travaux se sont achevés samedi dernier à Kisangani.

Organisé par la Coopération technique belge (CTB), cet atelier s’inscrivait dans le cadre du projet d’appui au système législatif en Rdc, volet "Assemblées provinciales ». Pendant 3 jours de travaux, c’est-à-dire, du 24 au 26 février 2011, les participants ont pu suivre des explications sur les 4 étapes du budget à savoir, l’élaboration, l’examen et l’adoption, l’exécution et le contrôle.

Dans son discours de clôture, le Président de l’Assemblée provinciale Orientale a adressé un message de gratitude à la Coopération technique belge qui ne cesse de ménager aucun effort pour la formation des députés provinciaux et le personnel de son institution. L’honorable Philippe Massikini Kamango a invité ses collègues à mettre en pratique les notions apprises lors de la session de juillet, session dite budgétaire.

Abordé par la presse, Bob Ngutu, l’un des formateurs s’est appesanti sur la pratique de l’analyse budgétaire, thème au centre de cet atelier. A noter qu’avec un financement de 600.000 euros, ce projet concerne 5 des 11 Assemblées provinciales. Il consiste en appui en matériels et équipement ainsi qu’en formation.

Des accords sur la liste des équipements ont été ainsi obtenus avec l’ensemble des Assemblées provinciales. Ces appuis en équipements consistent en la réhabilitation de bâtiments, mobilier de travail, groupes électrogènes, matériel roulant, de climatisation, informatique, d’impression, de sonorisation et de cafeteria, ainsi qu’en la documentation juridique et de travail.

  François Okonda/Cp 

4 mars : journée nationale d’action contre l’accord interprofessionnel. Les chiens aboient, la caravane passe ?
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Nous l’avons déjà dit : par la lutte contre l’accord interprofessionnel (AIP), le mouvement ouvrier peut briser l’impasse politique dans ce pays et imposer à nouveau son propre agenda, au lieu de subir l’agenda patronal.

Hélas, nous constatons qu’il n’est pas question de l’unité d’action syndicale qui est une condition pour que cette possibilité se concrétise. Quand des actions sont menées, c’est avec le pied sur le frein et certains dirigeants syndicaux ne cachent pas leur manque d’enthousiasme. La pression de la base a permis que l’AIP soit rejeté par la FGTB et la CGSLB, mais tout est mis en œuvre pour que ce refus ne débouche pas sur une grande mobilisation, tous ensemble.

Plus grave : la direction de la CGSP n’appelle même pas aux mobilisations régionales, ni à la journée d’action du 4 mars. Elle se dit certe solidaire et les militants qui participeront aux actions seront couverts, mais ne donne aucun mot d’ordre. La direction de la CGSP prétexte que les revendications sur le statut ouvrier-employé ne sont pas assez claires, vu que le SETCa a une attitude différente de celle de la CMB. La direction CGSP déplore aussi qu’il n’y ait pas de prise de position claire sur la défense des services publics. Elle laisse entendre qu’elle préfère ménager ses forces pour les utiliser au moment où le secteur public sera sous le feu du gouvernement.

Où va la CGSP ?

La direction de la CGSP déploie une « logique » complètement incompréhensible. D’une part, elle affirme correctement que, dès qu’un gouvernement sera formé, une énorme attaque sera lancée contre les services publics et leur personnel, une attaque à laquelle seule une grève générale pourra faire barrage. D’autre part elle répète sur tous les tons que les syndicats du secteur public seront contraints de mener cette lutte seuls, et qu’ils ne pourront pas compter sur le soutien et la solidarité du secteur privé.          

La direction de la CGSP ne doute même pas du manque de solidarité du secteur privé. Pour elle, c’est un fait, point. À supposer même qu’il y ait là une part de vérité, la direction de la CGSP pourrait entreprendre quelque chose pour surmonter cette situation. Mais non, au lieu de cela, elle se permet de faire la leçon aux centrales du privé, en pointant les « contradictions » entre centrales du privé face à l’accord interprofessionnel !  Voilà une attitude vraiment remarquable de la part d’une centrale qui s’est elle-même profondément divisée sur ce même AIP : 33% pour, 33% contre, 33% d’abstentions. Bref, la direction de la CGSP ne fait rien d’autre qu’agir pour que se concrétise le scénario d’échec qu’elle a décidé de prophétiser. 

À moins que les choses ne soient encore plus graves ? À moins que la direction de la CGSP ne soit en train de préparer sa propre capitulation face aux attaques du prochain gouvernement ? Qui sait si son attitude ne s’explique pas par l’espoir cynique que les attaques violentes contre le secteur public seront remplacées par des attaques touchant l’ensemble du monde du travail ? La logique social-démocrate du moindre mal sera-t-elle transposée dans la sphère syndicale ?

D’autres voix se font entendre au sein de la CGSP.  C’est ainsi que le comité interministériel du secteur fédéral a proposé que la centrale plaide au sein de la FGTB en faveur de l’organisation d’une manifestation nationale, interprofessionnelle, autour de trois mots d’ordre : (1) la défense de la sécurité sociale fédérale, (2) la défense des services publics fédéraux et (3) la défense de tous les acquis sociaux. Dans la régionale d’Anvers du secteur CGSP-services publics cette proposition a été adoptée par une ovation debout. Hélas, à ce moment, la direction de la CGSP avait déjà arrêté sa décision (eh oui ! sans consultation de la base !).  

En agissant de la sorte, cette direction perd tout droit moral à en appeler demain au soutien des centrales du privé, alors que ce soutien sera décisif. Elle déclare même ne pas être disposée à soutenir ses centrales du privé lorsque celles-ci ont besoin de solidarité. L’histoire ne devra pas hésiter longtemps au moment de juger une telle « direction syndicale».

Pendant ce temps-là, chez les métallos, c’est la petite chanson habituelle : « En Wallonie il sera difficile de faire grève le 4 mars parce que les métallos flamands ne veulent pas vraiment mobiliser ». En Flandre, on tiendra un discours symétrique. Et c’est ainsi qu’on tourne en rond, qu’on s’enfonce de plus en plus profondément dans une impasse syndicale. 

La LBC (équivalent flamand de la CNE) a rejeté l’AIP, mais elle fait tout ce qu’elle peut pour ne pas agir en front commun avec la FGTB. Pour ne pas trop choquer ses militants, elle organise néanmoins une concentration le 28 février, histoire de lâcher un peu de pression sans doute. Même topo à la CNE : la centrale chrétienne des employés organise une concentration en solitaire devant le cabinet de la ministre Milquet, sur le thème « Milquet avec nous ». Et ses dirigeants crient victoire parce qu’ils sont reçus par la ministre…

Face à cette procession d’Echternach des organisateurs de défaites, la LCR-SAP diffuse un tract national qui appelle à la résistance sociale. En voici un passage important : 

« Syndicats: C'est dans la rue que ça se passe !

Tous les partis traditionnels se sont couchés devant les marchés, les banquiers et les patrons. Seuls les syndicats réunissent encore nationalement tous les travailleurs/euses et les allocataires sociaux pour défendre leurs droits. Deux millions et demi de syndiqués ont la force de dire non et d'imposer un programme pour faire payer la crise à ceux qui l'ont provoquée.

Mais, pour cela, il faut que les syndicats retournent à leur vraie place : dans la rue; en front commun FGTB-CSC; ouvriers et employés; avec ou sans emploi… Et avec un plan d'action déterminé, organisant des grèves tournantes qui permettront à tous les travailleurs de tenir pour faire plier les patrons et les partis à leur botte. Le combat contre l'Accord interprofessionnel doit être une première étape pour cette lutte d'ensemble! Si nécessaire, allons jusqu’à la grève générale reconductible. »

Pour finir, voici une réaction d’un délégué syndical qui exprime très clairement pourquoi il faut être contre l’accord interprofessionnel : « Avec cet AIP on est une fois de plus confronté au fait que la facture est renvoyée à nos enfants et petits-enfants. D’une part le démantèlement du statut des employés frappera surtout ceux et celles qui viendront après nous. D’autre part le surcoût des préavis ouvriers, qui est assumé par la collectivité, pèsera surtout sur les épaules de la prochaine génération. Il m’est éthiquement difficile de me soumettre à de telles décisions, pour ne pas parler de les soutenir. Cela m’est difficile non seulement en tant que délégué syndical mais aussi en tant que père ou que grand-père. 

Il est temps que nous conscientisions nos enfants mais aussi que nous commencions à être vraiment solidaires de ceux-ci  afin de leur construire un avenir viable. 

La sécurité sociale, nos conditions de salaire et de travail ont été imposées par nos parents et grands-parents. Il n’est pas concevable que nous laissions enterrer cet héritage. Les générations futures nous en voudront pour cela. Je trouve que cela n’est pas assez dit dans le débat actuel sur l’AIP. Je voudrais conclure en citant un vieux proverbe autrichien : “la génération actuelle construit le chemin sur lequel marchera la suivante” ».

Manifestation à Charleroi le 11 février

 

 

 

Manifestation à Nivelles le 18 février

 

 

 

 

 

12:32 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook