Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

01/03/2011

RDC NEWS

lla R D Congo sous haute tension après tentative de coup d’Etat Afficher l'image en taille réelleel

onlres d'opposants.
Se
l

Une centaine d'hommes armés de machettes et de lance-roquettes ont attaqué dimanche à Kinshasa la résidence du président congolais Joseph Kabila et le camp militaire de Kokolo de l'armée. Kabila était absent de son domicile et les hommes ont été maîtrisés par les Forces Armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Bilan : 7 morts et une trentaine d'arrestations. A 9 mois des élections présidentielles, l'ONU craint un durcissement du régime Kabila et des arrestations arbitraires d'opposants

 

Selon les autorités congolaise, "dix assaillants ont été tués au total par la Garde républicaine (ex-garde présidentielle) et une trentaine ont été arrêtés, dont des ex-militaires de la garde rapprochée de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba. Une accusation lourde de conséquence à 9 mois des élections présidentielles. Une enquête a été ouverte. La Monusco, les casques bleus en RDC,  et l'opposition craignent des arrestations arbitraires d'opposants.

Pourtant, l'attaque de la résidence de Joseph Kabila, le président de la RD Congo, transpire l'amateurisme. Selon les Nations-Unies, les assaillants auraient traversé le fleuve Congo en provenance de Brazzaville et moins de 24 heures après l’attaque  évoquerait la découverte d’une cache d’armes dans la cale d’un bateau amarré au port de Kinshasa.

Cette attaque intervient en pleine campagne présidentielle. Des élections générales sont en effet prévues en novembre 2011, les deuxièmes depuis la fin officielle de la guerre civile (1998-2003).

Le 15 janvier une proposition de Joseph Kabila de réduire l'élection présidentielle à un seul tour, a été adoptée par le parlement de République démocratique du Congo (RDC). Cette révision constitutionnelle qui supprime la possibilité d'organiser un second tour entre les deux candidats venus en tête au premier tour si aucun des deux n'a recueilli la majorité absolue. Le vainqueur pourra alors être élu avec moins de 50% des suffrages, ce qui devrait renforcer les chances de Kabila face à une opposition divisée.

Une question doit être rapidement éclaircie pour que la RDC ne retombe pas dans un conflit ouvert : quelle est l'identité des assaillants ? Simples "aventuriers" ? Une opposition qui n'a plus rien à perdre ? Ou pire… un régime qui voit la réélection de son candidat compromise ?

 

AK/M2M

 

RDC : Kadhafi vient parasiter le procès Bemba

Pas de répit pour Jean-Pierre Bemba. Les événements en Libye viennent s'inviter au procès de l'ancien vice-président de République démocratique du Congo (RDC). Le journal belge Le Soir évoque la possible présence de soldats du MLC de Bemba sur le sol libyen pour prêter main-forte au dictateur Kadhafi. Une rumeur qui tombe mal pour l'opposant congolais qui dément l'information

Dans  l'article du Soir, la journaliste Colette Braeckman soupçonne les militaires de Jean-Pierre Bemba d'avoir repris du service pour le compte d'un Kadhafi aux abois. Et d'expliquer les liens qu'il existe entre Bemba et le dictateur libyen. Lorsqu'en 2002, le centrafricain Ange Félix Patassé fait appel aux troupes du MLC pour repousser les attaques militaires de François Bozizé, c'est Kadhafi qui aurait, selon Le Soir, réglé la facture ! Même si aucune  information n'est venue confirmer la présence des soldats du MLC en Libye, sa simple évocation donne des arguments de poids au procureur de la CPI. Le procureur refuse la mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba car celui-ci activerait toujours « des réseaux du mal ».

L'article du Soir vient donc apporter un argument supplémentaire au procureur Ocampo pour le maintien en prison de Jean-Pierre Bemba. De reports en atermoiements, le loin chemin de croix continue pour Jean-Pierre Bemba, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par ses troupes en République centrafricaine entre 2002 et 2003.

Christophe Rigaud/M2M


Maniema: les communautés de Kalima satisfaites de leur cohabitation pacifique

Les communautés de Kalima, à 101km de la ville de Kindu, vivent de nouveau ensemble. Cette cohabitation a été rendue possible grâce a un atelier organisé du 24 au 26 février par la coordination provinciale de la société civile du Maniema,avec l’appui financier de la Monusco/Kindu. Cet atelier a porté sur la consolidation de la paix et la cohabitation pacifique. Un conflit de respect de coutumes opposait les Nonda aux habitants de Kalima.

Les Nondas sont des commerçants qui partent vendre leurs biens à Kalima, un centre minier prospère. Les habitants de Kalima leur reprochaient de ne pas respecter les coutumes locales. Mécontents, les habitants de Kalima ont réagi violemment, provoquant même la mort d’hommes.

Le coordonnateur provincial de la société civile du Maniema, David Masudi Omari reconnaît le retour de la paix, mais il demande aux autorités d’intervenir pour faciliter le retour et la réintégration des déplacés qui ont fui Kalima pour Kindu à la suite des violences.

R.O/M2M

 

12:41 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/02/2011

Réunion mensuelle d’évaluation des projets financés par les bailleurs des fonds en République Démocratique du Congo

Réunion mensuelle d’évaluation des projets financés par les bailleurs des fonds  en République Démocratique du Congo

 

Kinshasa ,16 fevrier2011 (Xinhua) - -  le ministre des finances congolais Matata Ponyo  avec  les bailleurs des fonds se sont réunis ce mercredi au cabinet du  ministère des finances pour  évaluer les projets financés par ces derniers.

Les bailleurs des fonds qui était représenté dans cette réunion la Banque Africaine de développement  (BAD) l’union européenne (UE) et Les fonds internationaux de Fonds international de développement agricole (FIDA).

Les performances macro –économique de la RDC se porte mieux qu’il y a  quelques décennies voir une année notre pays fait des progrès impressionnants, le gouvernement de notre pays a réalisé de performances remarquables en 2010, année la quelle le gouvernement congolais a gagné plusieurs challenges sur le font économique en stabilisant le cadre macro économique a déclaré Matata Ponyo ministre  des finances.

Cette réunion permet de donner les orientations précises aux bailleurs des fonds  a ajouté le ministre des finances.

Dans ce même cadre de performances macro –économique de la RDC, le ministre le néerlandais de la coopération internationale et des affaires européennes, Dr Ben Knapen qui était en RDC il y a deux jours et s’est entretenu avec le ministre des finances

 Dr Ben Knapen a salué les efforts fournis par le gouvernement congolais en termes de maximisation des recettes et de réduction du taux d’inflation .il a par ailleurs indiqué  que la RDC reste un pays important pour attirer les investissement privés porteurs de croissance.

par Steve wembi

 

WikiLeaks-RDC : la rivalité Kabila-Kamerhe, vue par Washington

 

Selon un câble diplomatique américain recueilli par WikiLeaks, le président congolais Joseph Kabila aurait usé de pots-de-vin, voire de menaces, pour obtenir la démission de Vital Kamerhe du perchoir de l’Assemblée nationale, en 2009. En cause : les ambitions présidentielles de son ancien allié, qui commençait à lui faire de l'ombre.

Alors que la campagne pour la présidentielle paraît déjà lancée en République démocratique du Congo (RDC), WikiLeaks lâche une nouvelle bombe. Selon l’ambassadeur américain à Kinshasa, Joseph Kabila aurait usé en mars 2009 de différents types de pressions, dont de très copieux pots-de-vin (il est plusieurs fois question de 200 000 dollars) et de possibles menaces, afin d’obtenir la démission de Vital Kamerhe, lequel était alors président de l’Assemblée nationale mais était tombé en disgrâce pour sa liberté de ton.

Constitutionnellement, le président congolais n’a pas le pouvoir de révoquer le président de l’Assemblée nationale, en vertu de la séparation des pouvoirs. A en croire le rapport qu’a établi à l’époque l’ambassadeur américain à Kinshasa William Garvelink pour le Secrétariat d’État américain*, Kabila aurait donc entrepris de l’obtenir d'abord par des pressions indirectes.

Vital Kamerhe venait de s’opposer publiquement au chef de l’État sur deux points sensibles de sa politique : les « contrats chinois » négociés par Kinshasa et son alliance avec le Rwanda dans la guerre dans l’Est de la RDC (où Kamerhe dispose de nombreux soutiens). Pour Joseph Kabila, qui voyait en Kamerhe un sérieux rival potentiel, le président de l’Assemblée nationale venait de franchir la ligne rouge.

« Le gang des quatre »

Selon le câble diplomatique, Joseph Kabila a offert 200 000 dollars à chacun des membres du bureau de Kamerhe pour qu’ils démissionnent. L’ambassadeur précise que cette affirmation est confirmée par « plusieurs sources ». Et le jour où le câble était rédigé, trois membres du bureau avaient déjà démissionné.

À en croire le diplomate américain, outre la carotte, Joseph Kabila aurait aussi manié le bâton en constituant un groupe informel, baptisé « le gang des quatre », pour mettre directement la pression sur Vital Kamerhe lui-même. Ce groupe était constitué d’Augustin Katumba Mwanke (très proche conseiller de Joseph Kabila), Ghislain Chikez (ancien ministre de la Défense), Olivier Kamitatu (toujours ministre du Plan) et Évariste Boshab (à l’époque secrétaire général du parti de Kabila avant de succéder à Vital Kamerhe à la présidence de l’Assemblée nationale où il officie toujours).

Kabila aurait également formé une délégation de quatre chefs tribaux pour intervenir auprès de Kamerhe. L’un d’entre eux, qui sera interrogé ultérieurement par deux représentants (un de l’ONU et un de la France), confiera que Kabila « voulait éliminer » Kamerhe. Une déclaration que les occidentaux ne prennent toutefois pas au sérieux, car émanant d’un chef « manquant de crédibilité », notamment à cause de son « alcoolisme sévère ».

Au représentant de l’Union européenne (UE) pour les Grands lacs, Roeland van der Geer, Kamerhe aurait lui-même confié qu’il craignait qu’on s’en prenne à lui physiquement et qu’il n’avait d’autre choix que de démissionner et de quitter le pays. Là encore, les ambassadeurs occidentaux, qui surveillent ensemble cette « première crise politique majeure » dans le camp de Kabila, mettent en doute cette version qu’ils considèrent comme probablement exagérée. Pourtant, quelques jours après la rencontre avec Van der Geer, c’est un Vital Kamerhe « tremblant » qui réaffirme les risques pesant sur sa sécurité au chef de la Mission des nations unies en RDC (Monuc), Alan Doss, et à l’ambassadeur de l’UE, Richard Zink.

Les Occidentaux, qui semblent tenir Vital Kamerhe en piètre estime, décident toutefois de ne pas intervenir « tant que la Constitution est respectée ». Et le président de l’Assemblée nationale annoncera finalement sa démission le 25 mars 2009.

Kamerhe : « C’est moi la victime »

Interrogé par RFI lundi, Vital Kamerhe dit avoir pris connaissance du contenu des câbles « comme tout le monde ». « Dans ces documents, c’est moi la victime. Je n’ai pas été associé à une quelconque opération de corruption », plaide-t-il.

Le ministre de la Communication, Lambert Mende, également interviewé, estime quant à lui que l’ambassadeur américain, auteur du câble, avait « été abusé, pour autant que le texte vienne de lui ». Vital Kamerhe « a fini par jeter l’éponge de lui même [...] après qu’il s’est rendu compte que [l’Assemblée nationale] n’était pas pour lui en majorité », juge-t-il.

Lambert Mende estime par ailleurs « tout à fait incroyable » que les membres du bureau ait pu recevoir 200 000 dollars affirmant que « le président n’est pas quelqu’un qui distribue de l’argent ni à ses visiteurs et encore moins à ses députés... ». Mais selon le câble diplomatique, les tentatives « d’acheter les votes » au Parlement congolais sont « souvent efficaces dans cette culture politique hautement corrompue »…

__

* Le câble diplomatique, recueilli par WikiLeaks, n’a pas été publié par l’organisation elle-même ni par l’un des journaux partenaires de son opération comme c’était habituellement le cas, mais par le journal belge néerlandophone De Standaard.

 

 

 

 

 

15:56 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/10/2010

10ème Réunion Ordinaire du CPM (comité de la politique Monétaire)

l

 

Une motion d’interpellation contre  le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Jean-claude Masangu, a été déposée, vendredi au bureau de cette institution. Le député Koko Igumba Mussa, auteur de la motion,  l’a annoncé, vendredi même, devant la presse. D’après lui, la BCC s’oppose au paiement de 5, 6 millions de dollars américains en faveur des clients de l’ONG Dutch international. 

L’Affaire Dutch international refait surface à l’Assemblée nationale. Cliquez ci-dessous pour écouter le député Koko Igumba:

RO/M2M RADIO

 

10ème Réunion Ordinaire du CPM (comité de la politique Monétaire)

 

Kinshasa 27 octobre 2010 Migrant to Migrant Radio - - le comité de la politique Monétaire a tenu sa 10ème réunion ordinaire ce mardi 26 octobre 2010 sous la présidence de monsieur le directeur général de la politique monétaire et des opérations bancaires.

 

Dans un communique remis à la presse on signale la situation macroéconomique qui a été marquée par la stabilité sur les principaux marchés après de légères perturbations observées vers la fin du moi de septembre

 

« L’inflation est bien contrôlée le taux est observé stable pour cette année,il faut savoir que nous sommes dans une période  qui est marquée par plusieurs facteurs ,endogène et exogène »a précisé le vice président Kayembe wa Kayembe  dans un point de presse tenue le même jours à l’issue de  la 10ème réunion ordinaire

 

Signalons que sur le marché des biens et services, le rythme hebdomadaire de formation des prix s’est stabilisé autour de 0,24%au cours de quatre dernières semaines, établissant les taux d’inflation mensuel et en cumul annuel respectivement à 0,7% et 6,41% la prolongation de cette tendance situerait le taux d’inflation à 8,0%à fin décembre contre un objectif annuel de 9,9%

 

STEVE WEMBI/M2M RADIO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte / République démocratique du Congo (RDC)

Urgent

Pour diffusion immédiate

 

OLPA exige la libération immédiate d'un journaliste à Gandajika

 

Kinshasa, le 21 octobre 2010. L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), réseau africain d’experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion de la liberté de la presse, condamne l'arrestation et la détention d'un journaliste à Gandajika, territoire située à 90 kilomètres de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï oriental, au centre de la République démocratique du Congo.

 

Priterius Mbaya Kanyiki, journaliste à la Radio Télévision des Bâtisseurs, émettant à Gandajika, et correspondant de la Radio télé Debout Kasaï (RTDK), émettant à Mbuji-Mayi, a été arrêté, le 20 octobre 2010, et placé en détention à la Prison centrale de la cité de Gandajika.

 

Il lui est reproché le fait d'avoir effectué un reportage radiodiffusé sur les épreuves des examens de fin d'études secondaires communément appelés “Examens d'Etat” au mois de juillet 2010 à Gandajika. Ce reportage diffusé sur les antennes de la RTDK mettait gravement en cause l'inspecteur chef de pool de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) de Gandajika II, M.Kande.

 

Au cours de ce reportage, les écolières de l'Institut Kolayi de Gandajika accusaient M. Kande de plusieurs abus dont la fouille frisant l'immoralité. Vexé par ce reportage, l'inspecteur chef de pool a saisi le Parquet de grande instance de Gandajika, accusant le journaliste de diffamation.

 

Le magistrat instructeur du dossier Mwamba a requalifié les faits en Outrage à l’autorité, et il a décidé de placer le journaliste sous mandat d'arrêt provisoire, le 20 octobre 2010. Le parquet exige une caution de 25.000 FC (l'équivalent de 28 dollars américains) pour accorder la liberté provisoire au journaliste.

 

De ce qui précède, OLPA constate que l'incarcération du journaliste ne se justifie pas, et condamne cette atteinte à la liberté de la presse garantie par les lois congolaises et les instruments juridiques internationaux.

 

OLPA craint une instrumentalisation de la justice par les plus nantis et exige, en conséquence, la libération immédiate et inconditionnelle de Priterius Mbaya Kanyiki.

Olpa/m2m radio

***********************************************************************


Situation humanitaire en République Démocratique du Congo
Note d’information à la presse, 20 octobre 2010

 



Provinces du Bandundu, du Bas Congo et du Kasai Oriental
·        Plus de 2 200 enfants souffrant de la malnutrition aigue sévère dont 1 173 admis pendant la première quinzaine du mois d’octobre 2010, sont pris en charge dans neuf zones de santé dans le cadre du Pool d’urgence nutritionnelle au Congo (PUNC) de l’ONG Action contre la faim (ACF-USA). En effet, neuf équipes PUNC sont entrain d’intervenir dans cinq zones de santé dans le District sanitaire du Kwango dans la Province du Bandundu, dans deux zones de santé du Bas Congo et dans deux autres zones de santé du Kasaï Oriental. Les interventions PUNC dans ces zones résultent des taux de prévalence de malnutrition supérieurs à 10%. ACF-USA s’inquiète de la prise en charge au-delà des 3 mois que dure l’intervention PUNC étant donné qu’aucun programme régulier n’est en vue pour la consolidation des résultats du PUNC. Les activités PUNC de ACF sont financées par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) et le Département pour le développement international de la Grande Bretagne (DFID).
·        Dans la Province de Bandundu, trois autres équipes PUNC de ACF réalisent des enquêtes nutritionnelles dans les Zones de santé de Djuma, Payi Kongila et Mungindu, dans le District du Kwilu. Des activités de surveillance nutritionnelle (dépistage de masse) sont également en cours dans la Zone de santé de Mwela Lembwa dans le District du Kwango.

Province de l’Equateur
·        L’ONG Aide médicale internationale (AMI) a terminé l’évaluation des centres de santé de Dongo, Bokonzi, Gosuma, Likambo et Mbati dans la Zone de santé de Bokonzi. Cette évaluation dont les résultats sont très négatifs, a porté sur la disponibilité des médicaments, l’état des infrastructures et équipements ainsi que le niveau de connaissance du personnel soignant. L’évaluation des centres de santé de Enyele, Imese, Ngona et Engalango est programmée en novembre. Par ailleurs, AMI est en train de réhabiliter la maternité du centre de santé de Dongo dont la toiture a été emportée par le vent violent du 29 septembre dernier.
·        Près de 40 ménages congolais de la RDC réfugiés au Congo Brazzaville à la suite des conflits intercommunautaires dans le Territoire de Kungu sont rentrés dans le village de Engalango (axe Dongo-Imese) suite aux inondations de leurs champs. Le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR), prévoit d'assister l'ensemble de la population de l'axe Dongo-Imese et des villages environnants de Imese dont Engalago et Magbala au début du mois de novembre, en semences vivrières, outils aratoires et biens non alimentaires. L'acheminement de l’assistance à Dongo et l’enregistrement des bénéficiaires  sont en cours.  
·        Depuis trois mois, 6 824 congolais de la RDC réfugiés au Congo Brazzaville à la suite des conflits intercommunautaires, sont rentrés spontanément dans le secteur administratif de Dongo. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), plus de 100 000 congolais de la RDC avaient fui au Congo Brazzaville à la suite desdits conflits.

Province du Maniema
·        Une école, un lieu de culte et plusieurs maisons détruits à la suite d’un conflit intercommunautaire dans la localité de Kalima. Selon des sources locales, il s’agirait d’un conflit scolaire qui s’est transformé en conflit intercommunautaire et qui a pris une grande ampleur avec l’intervention de la Police nationale congolaise (PNC). On rapporte également quelques mouvements de populations ainsi que des blessés. Des tensions entre communautés sont rapportées dans la plupart des provinces de la RDC. Cela constitue des risques potentiels pour la protection des civils.

Province du Nord-Kivu
·        L’Unicef et d’autres acteurs humanitaires ont démarré le 18 octobre un atelier de rétrospective et de planification sur le programme multisectoriel de Réponse rapide aux mouvements de populations (RRMP) à l’Est de la DRC. Pendant trois jours, les partenaires humanitaires du RRMP discuteront du passé et de l’avenir du programme qui est le plus grand pourvoyeur d’assistance humanitaire dans la partie orientale du pays. De janvier en août 2010, le RRMP a assisté plus d’un million de personnes en biens non alimentaires et amélioré leur accès à l’eau potable ainsi qu’aux infrastructures sanitaires. L’accès à l’éducation primaire a été facilité pour plus de 44 000 enfants rendus vulnérables par les déplacements, grâce à la distribution de matériels scolaires, la réhabilitation de salles de classe, et la formation des enseignants. Le RRMP mène régulièrement des évaluations des besoins  dont les résultats sont partagés au sein de la communauté humanitaire pour permettre des interventions ciblées par des acteurs. Le RRMP est cogéré  par l’Unicef et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires  des Nations Unies (OCHA), et mis en œuvre par six ONG internationales. Il s’agit de Solidarités International, Norwegian Refugee Council (NRC), Danish Refugee Council (DRC), International Rescue Committee (IRC), Save the Children et AVSI.  
·        L’ONG NRC, partenaire de l’Unicef dans le cadre du RRMP, a organisé une foire des biens non alimentaires  (NFI) dans la localité de Bukombo dans le Territoire de Rutshuru. Au cours de cette foire, plus de 1 571 personnes dont des déplacés, retournés ainsi que des vulnérables de la communauté d’accueil ont bénéficié de plusieurs biens non alimentaires essentiels dont des houes, jerricanes, couvertures, moustiquaires et des casseroles. Une évaluation multisectorielle de NRC/RRMP avait rapporté que la population de Bukombo dont la majorité est composée des agriculteurs retournés, n’a pas d’outils aratoires. Au cours de cette foire, chaque ménage a reçu un coupon équivalent de 75 dollars américains pour acheter des articles non alimentaires selon ses besoins.

Province Orientale

·        Près de 5 000 personnes se sont déplacées la semaine passée dans la localité de Geti, Territoire d’Irumu (District de l’Ituri), et ont trouvé refuge dans un site de déplacés situé à 5 km de Geti. Ces déplacements interviennent par peur des représailles à la suite d’une attaque de civils sur un milicien dans la zone. Dans le cadre du programme RRMP, les acteurs humanitaires y effectueront cette semaine une mission d’évaluation devant entre autres vérifier le nombre de personnes déplacées.

·        Le cluster Sécurité alimentaire rapporte que plus de 5 hectares de cultures de haricots ont été ravagés par des sauterelles dans le Territoire de Mahagi (Ituri).  

·        Les organisations humanitaires (ONGI et agences onusiennes) sont victimes de nouvelles exigences administratives de la part de l’Office des douanes et accise (OFIDA). Ce service étatique exige aux organisations humanitaires acheminant de l’assistance humanitaire en provenance de l’étranger, d’envoyer à Kisangani (en lieu et place de Bunia) des documents originaux les autorisant à faire entrer des produits destinés à l'aide humanitaire. Comme conséquence, des camions transportant des vivres du Programme alimentaire mondial (PAM) sont bloqués en Ouganda alors qu’ils acheminaient de l’assistance à Aru dans le District de l’Ituri. D’autres ONG internationales font également les frais de ces exigences administratives.


Province du Sud-Kivu


·        L’accès humanitaire en presqu’île d’Ubwari (Territoire de Fizi) est très limité à cause de l’insécurité causée par les opérations militaires en cours. Cette situation rend difficile la prise en charge médicale des malades de rougeole dans cette zone par des acteurs humanitaires.
·        Dans le cadre du programme RRMP, des écoles qui accueillent des enfants déplacés sur les axes Miti – Bunyakiri – Hombo, Shabunda – Katsungu – Byangana, Katshungu –Lulingu, Shabunda – Makese – Tshateka, dans le Territoire de Shabunda,  seront bientôt assistées. L’Unicef a à cet effet livré aux partenaires de mise en œuvre du RRMP au Sud Kivu 153 kits enseignants, 60 kits didactiques et 30 kits récréatifs. Plus de 60 000  enfants déplacés fréquentant ces écoles profiteront de cette assistance.  
·        Une évaluation multisectorielle effectuée sur l'axe Hombo – Musenge par l’ONG AVSI, partenaire de l’Unicef dans le cadre du RRMP, a révélé la présence de 2 113 ménages déplacés à Hombo Sud ainsi que de 1 124 ménages déplacés et 610 ménages retournés à Hombo Nord. Des besoins en eau, hygiène et assainissement ainsi qu’en soins de santé ont été identifiés à Hombo Nord. Par ailleurs, AVSI/ RRMP procédera prochainement à la distribution des articles en biens non alimentaires à près de 2 500 ménages vulnérables dans les localités de Kigulube et Katshungu.
·        L’ONG NRC apporte de l’assistance à la population retournée du Territoire de Mwenga par la relance de la pisciculture détruite pendant la guerre dans le cadre de son programme «Emergency Food Security and Distribution (EFSD)». Près de 150 étangs ont été aménagés et réhabilités pour la multiplication des poissons tilapia de bonne race. La  pisciculture est l’activité principale de la population de cette contrée. Ce projet d’autosuffisance alimentaire est financé par le Gouvernement norvégien et le PAM.  
·        Le HCR a rapatrié 66 réfugiés rwandais, via Bukavu, la semaine passée ; ce qui porte à  2 373 le nombre de réfugiés rwandais rapatriés à partir de cette ville depuis le début de cette année. Par ailleurs, le rapatriement des réfugiés burundais se poursuit normalement au rythme d’un convoi par semaine. Le deuxième convoi composé de 228 individus a eu lieu le 12 octobre. Au total 470 réfugiés burundais ont été rapatriés depuis le 05 octobre.
·        NRC appuie la création et  le fonctionnement des structures communautaires de résolution alternative des conflits fonciers au Nord et Sud-Kivu. Des campagnes de sensibilisation et d’information sur les droits liés a la propriété (code foncier, code de la famille, etc.) ont été organisées dans certaines zones de ces provinces. Des activités de plaidoyer ont été menées auprès des autorités locales pour l’accès à la terre pendant la période des déplacements pour plus de 300 familles déplacées internes de Beni.

 

Source ocha/m2m radio

 

 

 

 

 DOSSIER

Albert Kasongo

Albert Kasongo Mukonzo, DG a.i de l’Office congolais de contrôle, OCC,  est suspendu de ses fonctions pour besoin d’enquête et à titre conservatoire, indique la décision du ministre de commerce, petites et moyennes entreprises signée lundi 25 octobre par Bernard Biando Sango.

Il est reproché à Albert Kasongo de faire obstruction à la mission de contre vérification de la situation des litiges fiscaux et parafiscaux arrêtée le 13 octobre courant.

Les conclusions de la contre vérification indiquent qu’il existe de sérieux indices de détournement des fonds à hauteur de plus de 4 millions de dollars américains et la disparition des documents comptables y relatifs.

C’est en vue d’éviter une obstruction ultérieure du DG que cette décision a été prise, ajoute l’arrêté ministériel.

 

11:30 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook