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24/02/2011

Les districts du Haut –Uélé et le Bas –Uélé concernés par l’opération d’urgence N°200186 du programme alimentaire mondial

Les districts du Haut –Uélé et le Bas –Uélé concernés par l’opération d’urgence N°200186 du programme alimentaire mondial Afficher l'image en taille réelle

 

Kinshasa 23 février 2011, M2M—le programme alimentaire mondial (PAM) et le ministère des affaires humanitaires  de la république démocratique du Congo (RD Congo) viennent de signer la lettre d’entente ce mercredi 23 février 2011   concernant l’opération d’urgence à population affectés par l’insécurité dans les districts du Haut et Bas – Uélé  dans la province orientale.

 

Environ 15.000 tonnes des denrées à distribuer dans la période  du 1 janvier au 31 décembre 2011 soit une année, telle est motif de la signature  qui a réunis le ministre  des affaires humanitaires  de la république démocratique du Congo Ferdinand Kambere et monsieur Abdou Dieng  représentant du programme alimentaire mondial en RDC.

 

Le coût de ce programme d’urgence des districts du Haut –Uélé et le Bas –Uélé  est  évalué à 25 millions de dollars américains.

 

Les bénéficiaire de cette opération d’urgence, les personnes déplacées internes (PID) les membres  des familles hotes, les personnes retournés, les réfugiés rapatriés les réfugiés, les enfants mal nourris modérés de moins de 5ans ,les femmes enceintes et allaitantes mal nourries .

 

L’opération d’urgence a pour objectif d’apporter  une assistance aux victimes des exactions de la rebelle ougandaise (LRA) dans les districts du Bas et Haut –Uelé en province orientale afin de sauver des vies  et réduire la malnutrition   aigue causée par l’insécurité et de protéger les moyens de subsistance de ces population en situation de crise et renforcer  leur capacité de faire face aux chocs.

 

La population va retrouver son rythme d’une vie normal et je salue les action du programme alimentaire mondial en RDC a déclaré Ferdinand Kambere ministère des affaires humanitaires  de la république démocratique du Congo (RD Congo).

 

Pour sa part le  représentant du programme alimentaire mondial en RDC  Abdou Dieng  « suite à l’inaccessibilité des certaines zones de cette province du aux problèmes des routes soit insécurité  nous serons obliger de faire le largage »

 

La province orientale de la  république démocratique du Congo (RD Congo) est parmi les provinces les plus insécurisés du pays quelques soit les efforts fournis par le gouvernement central, malgré ces problème d’insécurité les agences humanitaires des nations unies continue d’assister la population victime

 

steve wembi

13:56 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22/02/2011

Faradje: six rebelles de la LRA tués dans une contre-offensive des FARDC

Les militaires des FARDC se sont affrontés aux rebelles ougandais de la LRA, ce lundi 21 février à une trentaine de kilomètres de Djabir, dans le territoire de Faradje dans la Province Orientale. Au cours de cet accrochage, six rebelles ougandais ont été tués et quelques otages libérés, selon un officier de l’armée congolaise, qui n’a fourni aucun bilan du côté des FARDC.

Cet accrochage fait suite à une attaque de la localité de Djabir perpétrée des éléments de la LRA dans la nuit de samedi à dimanche 20 février. Cette attaque a fait un mort et une blessée grave parmi la population locale.

Selon le commandant de la 9eme région militaire, les éléments des FARDC se sont lancés à la poursuite des assaillants, immédiatement après leur attaque.

Cette contre-attaque s’est soldée par la mort de six rebelles, dont un de leurs chefs répondant au nom de Yubu, une arme et quatre cartouches récupérées aux mains des rebelles ougandais.

En outre, a poursuivi la même source, cinq otages – essentiellement des adolescents – ont été libérés par les FARDC. L’un d’eux vient de la localité de Bitima, un autre de Bangadi dans le territoire de Dungu; alors que trois autres sont originaires de Djabir, a-t-il précisé.

La région de Faradje est confrontée, depuis le début de février,  à des attaques répétées des rebelles ougandais de la LRA.

Outre la perte en vies humaines, un mouvement de population a été observé de Faradje vers Djabir et Watsa.

R0/M2M

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10:43 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/02/2011

Réunion mensuelle d’évaluation des projets financés par les bailleurs des fonds en République Démocratique du Congo

Réunion mensuelle d’évaluation des projets financés par les bailleurs des fonds  en République Démocratique du Congo

 

Kinshasa ,16 fevrier2011 (Xinhua) - -  le ministre des finances congolais Matata Ponyo  avec  les bailleurs des fonds se sont réunis ce mercredi au cabinet du  ministère des finances pour  évaluer les projets financés par ces derniers.

Les bailleurs des fonds qui était représenté dans cette réunion la Banque Africaine de développement  (BAD) l’union européenne (UE) et Les fonds internationaux de Fonds international de développement agricole (FIDA).

Les performances macro –économique de la RDC se porte mieux qu’il y a  quelques décennies voir une année notre pays fait des progrès impressionnants, le gouvernement de notre pays a réalisé de performances remarquables en 2010, année la quelle le gouvernement congolais a gagné plusieurs challenges sur le font économique en stabilisant le cadre macro économique a déclaré Matata Ponyo ministre  des finances.

Cette réunion permet de donner les orientations précises aux bailleurs des fonds  a ajouté le ministre des finances.

Dans ce même cadre de performances macro –économique de la RDC, le ministre le néerlandais de la coopération internationale et des affaires européennes, Dr Ben Knapen qui était en RDC il y a deux jours et s’est entretenu avec le ministre des finances

 Dr Ben Knapen a salué les efforts fournis par le gouvernement congolais en termes de maximisation des recettes et de réduction du taux d’inflation .il a par ailleurs indiqué  que la RDC reste un pays important pour attirer les investissement privés porteurs de croissance.

par Steve wembi

 

WikiLeaks-RDC : la rivalité Kabila-Kamerhe, vue par Washington

 

Selon un câble diplomatique américain recueilli par WikiLeaks, le président congolais Joseph Kabila aurait usé de pots-de-vin, voire de menaces, pour obtenir la démission de Vital Kamerhe du perchoir de l’Assemblée nationale, en 2009. En cause : les ambitions présidentielles de son ancien allié, qui commençait à lui faire de l'ombre.

Alors que la campagne pour la présidentielle paraît déjà lancée en République démocratique du Congo (RDC), WikiLeaks lâche une nouvelle bombe. Selon l’ambassadeur américain à Kinshasa, Joseph Kabila aurait usé en mars 2009 de différents types de pressions, dont de très copieux pots-de-vin (il est plusieurs fois question de 200 000 dollars) et de possibles menaces, afin d’obtenir la démission de Vital Kamerhe, lequel était alors président de l’Assemblée nationale mais était tombé en disgrâce pour sa liberté de ton.

Constitutionnellement, le président congolais n’a pas le pouvoir de révoquer le président de l’Assemblée nationale, en vertu de la séparation des pouvoirs. A en croire le rapport qu’a établi à l’époque l’ambassadeur américain à Kinshasa William Garvelink pour le Secrétariat d’État américain*, Kabila aurait donc entrepris de l’obtenir d'abord par des pressions indirectes.

Vital Kamerhe venait de s’opposer publiquement au chef de l’État sur deux points sensibles de sa politique : les « contrats chinois » négociés par Kinshasa et son alliance avec le Rwanda dans la guerre dans l’Est de la RDC (où Kamerhe dispose de nombreux soutiens). Pour Joseph Kabila, qui voyait en Kamerhe un sérieux rival potentiel, le président de l’Assemblée nationale venait de franchir la ligne rouge.

« Le gang des quatre »

Selon le câble diplomatique, Joseph Kabila a offert 200 000 dollars à chacun des membres du bureau de Kamerhe pour qu’ils démissionnent. L’ambassadeur précise que cette affirmation est confirmée par « plusieurs sources ». Et le jour où le câble était rédigé, trois membres du bureau avaient déjà démissionné.

À en croire le diplomate américain, outre la carotte, Joseph Kabila aurait aussi manié le bâton en constituant un groupe informel, baptisé « le gang des quatre », pour mettre directement la pression sur Vital Kamerhe lui-même. Ce groupe était constitué d’Augustin Katumba Mwanke (très proche conseiller de Joseph Kabila), Ghislain Chikez (ancien ministre de la Défense), Olivier Kamitatu (toujours ministre du Plan) et Évariste Boshab (à l’époque secrétaire général du parti de Kabila avant de succéder à Vital Kamerhe à la présidence de l’Assemblée nationale où il officie toujours).

Kabila aurait également formé une délégation de quatre chefs tribaux pour intervenir auprès de Kamerhe. L’un d’entre eux, qui sera interrogé ultérieurement par deux représentants (un de l’ONU et un de la France), confiera que Kabila « voulait éliminer » Kamerhe. Une déclaration que les occidentaux ne prennent toutefois pas au sérieux, car émanant d’un chef « manquant de crédibilité », notamment à cause de son « alcoolisme sévère ».

Au représentant de l’Union européenne (UE) pour les Grands lacs, Roeland van der Geer, Kamerhe aurait lui-même confié qu’il craignait qu’on s’en prenne à lui physiquement et qu’il n’avait d’autre choix que de démissionner et de quitter le pays. Là encore, les ambassadeurs occidentaux, qui surveillent ensemble cette « première crise politique majeure » dans le camp de Kabila, mettent en doute cette version qu’ils considèrent comme probablement exagérée. Pourtant, quelques jours après la rencontre avec Van der Geer, c’est un Vital Kamerhe « tremblant » qui réaffirme les risques pesant sur sa sécurité au chef de la Mission des nations unies en RDC (Monuc), Alan Doss, et à l’ambassadeur de l’UE, Richard Zink.

Les Occidentaux, qui semblent tenir Vital Kamerhe en piètre estime, décident toutefois de ne pas intervenir « tant que la Constitution est respectée ». Et le président de l’Assemblée nationale annoncera finalement sa démission le 25 mars 2009.

Kamerhe : « C’est moi la victime »

Interrogé par RFI lundi, Vital Kamerhe dit avoir pris connaissance du contenu des câbles « comme tout le monde ». « Dans ces documents, c’est moi la victime. Je n’ai pas été associé à une quelconque opération de corruption », plaide-t-il.

Le ministre de la Communication, Lambert Mende, également interviewé, estime quant à lui que l’ambassadeur américain, auteur du câble, avait « été abusé, pour autant que le texte vienne de lui ». Vital Kamerhe « a fini par jeter l’éponge de lui même [...] après qu’il s’est rendu compte que [l’Assemblée nationale] n’était pas pour lui en majorité », juge-t-il.

Lambert Mende estime par ailleurs « tout à fait incroyable » que les membres du bureau ait pu recevoir 200 000 dollars affirmant que « le président n’est pas quelqu’un qui distribue de l’argent ni à ses visiteurs et encore moins à ses députés... ». Mais selon le câble diplomatique, les tentatives « d’acheter les votes » au Parlement congolais sont « souvent efficaces dans cette culture politique hautement corrompue »…

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* Le câble diplomatique, recueilli par WikiLeaks, n’a pas été publié par l’organisation elle-même ni par l’un des journaux partenaires de son opération comme c’était habituellement le cas, mais par le journal belge néerlandophone De Standaard.

 

 

 

 

 

15:56 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook