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29/10/2010

Kivu: la fermeture des mines ruine l’économie locale

La décision de fermeture avait été prise en septembre par le président Kabila, dans un souci d’assainissement. Mais...

L’idée est régulièrement évoquée par des politiciens ou des ONG occidentaux comme une solution aux maux du Kivu (est du Congo), affecté par la guerre depuis 1993: boycotter la production minière de cette région afin de priver de ressources les groupes armés qui y sévissent.

Alors que le Congo a fait ces derniers mois l’objet de nombreuses condamnations internationales pour son inaction face aux violences commises au Kivu contre les civils par les groupes armés illégaux et l’armée, le président Joseph Kabila avait annoncé, le 9 septembre dernier, qu’il suspendait l’exploitation minière dans le grand Kivu (Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema).

Une décision "courageuse mais dévastatrice", indique un rapport (1) du très estimé Pole Institute de Goma (Nord-Kivu), rendu public lundi. En effet, "les minerais constituent l’artère principale de l’économie formelle et informelle, ainsi que l’économie de survie de milliers de ménages à l’est du Congo", explique le rapport, qui détaille quelques-unes des conséquences de l’arrêt de l’exploitation minière.

De petites compagnies aériennes, qui effectuaient plusieurs rotations par jour vers les zones minières pour y amener des biens de consommation et en ramener du minerai, sont aujourd’hui à l’arrêt. Le coût de la vie a, en conséquence, augmenté dans les régions minières pour les habitants locaux.

Chômage également pour les dépôts utilisés par les commerçants et leur personnel, privé de ressources. "La plupart des comptoirs de minerais" sont fermés et nombre d’entre eux "n’arrivent pas à honorer leurs dettes auprès de leurs partenaires extérieurs qui leur avaient avancé de l’argent".

"Toutes les activités commerciales tournent au ralenti, du motard (taxi ou transporteur à moto) aux marchands de produits vivriers", précise le Pole Institute.

Celui-ci ajoute que le manque à gagner est important aussi pour l’administration de l’Etat: "les recettes à l’exportation des produits miniers représentent les 2/3 des revenus officiels de la pro vince du Nord-Kivu". S’ajoutent au manque à gagner les taxes qui ne sont plus perçues sur le transport aérien et diverses taxes aux services spécialisés.

Sans compter la crainte de voir "des milliers de creuseurs qui quittent Walikale", principale région minière du Nord-Kivu, "et dont certains sont des anciens miliciens" , rejoindre "les bandes armées pour vivre de la Kalachnikov qu’ils avaient abandonnée".

Le rapport du Pole Institute souligne que la suspension de l’exploitation minière intervient alors que se mettaient en place des "initiatives nationales et internationales" pour "rendre le secteur minier de l’est du Congo transparent" et assurer la traçabilité des minerais grâce à un système de certification, tandis qu’un effort était fait pour recenser sites miniers, creuseurs, négociants, comptoirs.

L’institut émet des recommandations sur base d’une Table de concertations qu’il a organisée le 29 septembre. Soulignant que "seuls les représentants des populations locales de Walikale (...) ont approuvé la suspension", par hostilité aux "étrangers envahisseurs" qui viennent prendre les richesses de leur territoire, le rapport recommande la construction d’une route Walikale-Goma pour désenclaver ce territoire et, donc, y accroître la sécurité; que le président Kabila "revienne" sur la suspension en raison de la "pauvreté indescriptible" qu’elle a entraînée, "tout en mettant en place un dispositif de sanctions à l’égard des officiers supérieurs impliqués dans les opérations minières"; que le Président permette l’écoulement des stocks de minerais immobilisés pour que les opérateurs paient leurs dettes contractées dans les micro-crédits locaux, ce qui autorisera "les ménages sinistrés" à récupérer leurs avoirs dans ces institutions; que soit créée une "version artisanale de la garde industrielle", renforcée par "une police des mines mieux rémunérées par un pourcentage à l’exportation

M2M/La libre

Décès d'Armand Tungulu : une mystérieuse plainte déposée à Kinshasa

 

 

 

Selon RFI, des membres de la famille d’Armand Tungulu auraient déposé une plainte à Kinshasa contre l’État congolais. À Bruxelles, les proches de l’opposant mort en détention au début du mois démentent cette information et accusent les autorités congolaises de chercher à « brouiller les pistes ».

« La seule plainte valable est celle déposée ici, à Bruxelles », s’agace Henri Muke, le président du Haut Conseil pour la libération du Congo, une plateforme d’associations congolaises dont faisait partie Armand Tungulu. Contacté lundi 25 octobre par jeuneafrique.com, il dément formellement l’information selon laquelle une autre action en justice, émanant cette fois de membres de la famille vivant à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), aurait été lancée ces jours-ci contre l’État congolais.

Armand Tungulu Mudiandambu est décédé en détention dans des conditions suspectes, après avoir jeté une pierre contre le cortège de Joseph Kabila le 29 septembre. Selon la thèse avancée par le cabinet du procureur général à Kinshasa, il se serait suicidé dans sa geôle de la garde républicaine en utilisant une taie d’oreiller - objet difficilement trouvable dans les prisons congolaises. Proche du mouvement Bana Congo radicalement opposé à Kabila et membre de l’association « Un euro pour sauver le Congo », il vivait en Belgique depuis plus de dix ans et était depuis peu de retour en RDC. Sa famille et des associations de défense des droits de l’homme refusent de croire qu’il s’est volontairement donné la mort.

« Insulte à la souveraineté » nationale

Saisi en urgence par la veuve et les enfants d’Armand Tungulu, le tribunal de première instance de Bruxelles a fait « injonction à l'État congolais de restituer la dépouille mortelle » et « de la faire rapatrier en Belgique ». Une ordonnance rejetée par le gouvernement congolais le 14 octobre dernier, qui estime qu’il s’agit d’une « insulte à la souveraineté » nationale.

Sur le
site internet de RFI, on peut lire que la famille de Kinshasa se serait adressée à Me Willy Bolio pour réclamer que la reconnaissance du corps « se fasse en présence de la Monusco, la force des Nations unies présente en RDC ». Interviewé par la radio, ledit avocat explique que l’État est responsable de la sécurité de ses détenus, et indique que la famille ne croit pas à la thèse du suicide. L’article indique également que certains membres de la famille d’Armand Tungulu - « ses frères et sœurs, sa fille aînée de 18 ans » - sont présents en RDC.

Mais pour Henri Muke, il s’agit d’« une manœuvre des autorités » du pays, destinée à « faire perdre du temps ». De fait, à Bruxelles, aucun membre de la famille de Tungulu n’est au courant d’une quelconque procédure judiciaire en cours à Kinshasa. Pis, Henri Muke affirme qu’Armand Tunlungu n’avait même pas de fille en RDC. « Il a trois enfants, ils sont en Europe. On lui a inventé une deuxième femme la semaine dernière, puis maintenant c’est une fille ! Toutes ces rumeurs visent à jeter le discrédit sur cette affaire », soutient-il, juste après s’être entretenu avec la veuve de Tulungu.

Des proches « victimes d’intimidation »

« Nous venons de discuter au téléphone avec le père et le neveu d’Armand, qui se trouvent à Kinshasa. Un avocat s’est présenté à la famille la semaine dernière, mais ils ont refusé de lui parler. Depuis, ils sont victimes d’intimidations, la police est persuadée qu’Armand préparait quelque chose contre Kabila », résume-t-il.

Henri Muke avance une théorie pour expliquer ces informations contradictoires. Il estime que la multiplication des enquêtes et des recours judiciaires permettrait aux autorités congolaises de « truquer » l’identification du corps, en le faisant reconnaître par de « faux » membres de la famille du défunt pour précipiter son inhumation. En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire, les proches d’Armand Tulungu restent actifs en Belgique. Ils attendent de l’État congolais qu’il revienne sur son refus de rapatrier le corps en Belgique, sans quoi ils promettent de poursuivre leurs
actions de protestation publique.

J. A /M2M Amsterdam

 

La ministre du genre, de la famille et de l’enfant, Marie-Ange LUKIANA



La ministre du genre, de la famille et de l’enfant, Marie-Ange LUKIANA a exprimé sa satisfaction pour le déroulement de la troisième marche mondiale de la femme en République démocratique du Congo. C’était au cours d’un point de presse qu’elle a animé, le vendredi 22 octobre dernier à Kinshasa.

La ministre LUKIANA a profité de cette occasion pour félicité les femmes de la société civile du monde de s’être battues depuis l’an 2.000 en vue d’arracher cette grande rencontre très capital pour la RD Congo et ce siècle. «Ces femmes sont des ambassadrices, qui ont tenu à faire bénéficier la Rd Congo de cette opportunité» a-t-elle lancé.

Selon la même source, la marche mondiale des femmes est un grand plaidoyer qui est fait au niveau des institutions du monde en vue de soutenir des actions des femmes. Cette marche a permis l’accélération et le lancement des actions de construction des maisons des femmes. Cette dernière a insisté sur la recommandation de toutes les femmes sur la délocalisation des groupes armés, le déplacement des militaires non formés de l’Est de la République démocratique du Congo vers des différents centres en vue d’une formation appropriée.

La ministre a rassuré aux chevaliers de la plume que la femme congolaise entretien une bonne relation avec toutes les femmes des pays des grands lacs et le souci du gouvernement congolais est de consolider des relations harmonieuses avec toutes les autres femmes. Elle a promis d’être une interprète par excellence des femmes auprès du gouvernement.

Rappelons que la troisième marche mondiale de la femme s’est déroulée du 13 au 17 octobre 2010 à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Et a réunie plusieurs femmes venues de 40 pays et de la RD Congo.

M2M/STEVE WEMBI

12:38 Écrit par vanove | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/10/2010

10ème Réunion Ordinaire du CPM (comité de la politique Monétaire)

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Une motion d’interpellation contre  le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Jean-claude Masangu, a été déposée, vendredi au bureau de cette institution. Le député Koko Igumba Mussa, auteur de la motion,  l’a annoncé, vendredi même, devant la presse. D’après lui, la BCC s’oppose au paiement de 5, 6 millions de dollars américains en faveur des clients de l’ONG Dutch international. 

L’Affaire Dutch international refait surface à l’Assemblée nationale. Cliquez ci-dessous pour écouter le député Koko Igumba:

RO/M2M RADIO

 

10ème Réunion Ordinaire du CPM (comité de la politique Monétaire)

 

Kinshasa 27 octobre 2010 Migrant to Migrant Radio - - le comité de la politique Monétaire a tenu sa 10ème réunion ordinaire ce mardi 26 octobre 2010 sous la présidence de monsieur le directeur général de la politique monétaire et des opérations bancaires.

 

Dans un communique remis à la presse on signale la situation macroéconomique qui a été marquée par la stabilité sur les principaux marchés après de légères perturbations observées vers la fin du moi de septembre

 

« L’inflation est bien contrôlée le taux est observé stable pour cette année,il faut savoir que nous sommes dans une période  qui est marquée par plusieurs facteurs ,endogène et exogène »a précisé le vice président Kayembe wa Kayembe  dans un point de presse tenue le même jours à l’issue de  la 10ème réunion ordinaire

 

Signalons que sur le marché des biens et services, le rythme hebdomadaire de formation des prix s’est stabilisé autour de 0,24%au cours de quatre dernières semaines, établissant les taux d’inflation mensuel et en cumul annuel respectivement à 0,7% et 6,41% la prolongation de cette tendance situerait le taux d’inflation à 8,0%à fin décembre contre un objectif annuel de 9,9%

 

STEVE WEMBI/M2M RADIO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte / République démocratique du Congo (RDC)

Urgent

Pour diffusion immédiate

 

OLPA exige la libération immédiate d'un journaliste à Gandajika

 

Kinshasa, le 21 octobre 2010. L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), réseau africain d’experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion de la liberté de la presse, condamne l'arrestation et la détention d'un journaliste à Gandajika, territoire située à 90 kilomètres de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï oriental, au centre de la République démocratique du Congo.

 

Priterius Mbaya Kanyiki, journaliste à la Radio Télévision des Bâtisseurs, émettant à Gandajika, et correspondant de la Radio télé Debout Kasaï (RTDK), émettant à Mbuji-Mayi, a été arrêté, le 20 octobre 2010, et placé en détention à la Prison centrale de la cité de Gandajika.

 

Il lui est reproché le fait d'avoir effectué un reportage radiodiffusé sur les épreuves des examens de fin d'études secondaires communément appelés “Examens d'Etat” au mois de juillet 2010 à Gandajika. Ce reportage diffusé sur les antennes de la RTDK mettait gravement en cause l'inspecteur chef de pool de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) de Gandajika II, M.Kande.

 

Au cours de ce reportage, les écolières de l'Institut Kolayi de Gandajika accusaient M. Kande de plusieurs abus dont la fouille frisant l'immoralité. Vexé par ce reportage, l'inspecteur chef de pool a saisi le Parquet de grande instance de Gandajika, accusant le journaliste de diffamation.

 

Le magistrat instructeur du dossier Mwamba a requalifié les faits en Outrage à l’autorité, et il a décidé de placer le journaliste sous mandat d'arrêt provisoire, le 20 octobre 2010. Le parquet exige une caution de 25.000 FC (l'équivalent de 28 dollars américains) pour accorder la liberté provisoire au journaliste.

 

De ce qui précède, OLPA constate que l'incarcération du journaliste ne se justifie pas, et condamne cette atteinte à la liberté de la presse garantie par les lois congolaises et les instruments juridiques internationaux.

 

OLPA craint une instrumentalisation de la justice par les plus nantis et exige, en conséquence, la libération immédiate et inconditionnelle de Priterius Mbaya Kanyiki.

Olpa/m2m radio

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Situation humanitaire en République Démocratique du Congo
Note d’information à la presse, 20 octobre 2010

 



Provinces du Bandundu, du Bas Congo et du Kasai Oriental
·        Plus de 2 200 enfants souffrant de la malnutrition aigue sévère dont 1 173 admis pendant la première quinzaine du mois d’octobre 2010, sont pris en charge dans neuf zones de santé dans le cadre du Pool d’urgence nutritionnelle au Congo (PUNC) de l’ONG Action contre la faim (ACF-USA). En effet, neuf équipes PUNC sont entrain d’intervenir dans cinq zones de santé dans le District sanitaire du Kwango dans la Province du Bandundu, dans deux zones de santé du Bas Congo et dans deux autres zones de santé du Kasaï Oriental. Les interventions PUNC dans ces zones résultent des taux de prévalence de malnutrition supérieurs à 10%. ACF-USA s’inquiète de la prise en charge au-delà des 3 mois que dure l’intervention PUNC étant donné qu’aucun programme régulier n’est en vue pour la consolidation des résultats du PUNC. Les activités PUNC de ACF sont financées par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) et le Département pour le développement international de la Grande Bretagne (DFID).
·        Dans la Province de Bandundu, trois autres équipes PUNC de ACF réalisent des enquêtes nutritionnelles dans les Zones de santé de Djuma, Payi Kongila et Mungindu, dans le District du Kwilu. Des activités de surveillance nutritionnelle (dépistage de masse) sont également en cours dans la Zone de santé de Mwela Lembwa dans le District du Kwango.

Province de l’Equateur
·        L’ONG Aide médicale internationale (AMI) a terminé l’évaluation des centres de santé de Dongo, Bokonzi, Gosuma, Likambo et Mbati dans la Zone de santé de Bokonzi. Cette évaluation dont les résultats sont très négatifs, a porté sur la disponibilité des médicaments, l’état des infrastructures et équipements ainsi que le niveau de connaissance du personnel soignant. L’évaluation des centres de santé de Enyele, Imese, Ngona et Engalango est programmée en novembre. Par ailleurs, AMI est en train de réhabiliter la maternité du centre de santé de Dongo dont la toiture a été emportée par le vent violent du 29 septembre dernier.
·        Près de 40 ménages congolais de la RDC réfugiés au Congo Brazzaville à la suite des conflits intercommunautaires dans le Territoire de Kungu sont rentrés dans le village de Engalango (axe Dongo-Imese) suite aux inondations de leurs champs. Le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR), prévoit d'assister l'ensemble de la population de l'axe Dongo-Imese et des villages environnants de Imese dont Engalago et Magbala au début du mois de novembre, en semences vivrières, outils aratoires et biens non alimentaires. L'acheminement de l’assistance à Dongo et l’enregistrement des bénéficiaires  sont en cours.  
·        Depuis trois mois, 6 824 congolais de la RDC réfugiés au Congo Brazzaville à la suite des conflits intercommunautaires, sont rentrés spontanément dans le secteur administratif de Dongo. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), plus de 100 000 congolais de la RDC avaient fui au Congo Brazzaville à la suite desdits conflits.

Province du Maniema
·        Une école, un lieu de culte et plusieurs maisons détruits à la suite d’un conflit intercommunautaire dans la localité de Kalima. Selon des sources locales, il s’agirait d’un conflit scolaire qui s’est transformé en conflit intercommunautaire et qui a pris une grande ampleur avec l’intervention de la Police nationale congolaise (PNC). On rapporte également quelques mouvements de populations ainsi que des blessés. Des tensions entre communautés sont rapportées dans la plupart des provinces de la RDC. Cela constitue des risques potentiels pour la protection des civils.

Province du Nord-Kivu
·        L’Unicef et d’autres acteurs humanitaires ont démarré le 18 octobre un atelier de rétrospective et de planification sur le programme multisectoriel de Réponse rapide aux mouvements de populations (RRMP) à l’Est de la DRC. Pendant trois jours, les partenaires humanitaires du RRMP discuteront du passé et de l’avenir du programme qui est le plus grand pourvoyeur d’assistance humanitaire dans la partie orientale du pays. De janvier en août 2010, le RRMP a assisté plus d’un million de personnes en biens non alimentaires et amélioré leur accès à l’eau potable ainsi qu’aux infrastructures sanitaires. L’accès à l’éducation primaire a été facilité pour plus de 44 000 enfants rendus vulnérables par les déplacements, grâce à la distribution de matériels scolaires, la réhabilitation de salles de classe, et la formation des enseignants. Le RRMP mène régulièrement des évaluations des besoins  dont les résultats sont partagés au sein de la communauté humanitaire pour permettre des interventions ciblées par des acteurs. Le RRMP est cogéré  par l’Unicef et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires  des Nations Unies (OCHA), et mis en œuvre par six ONG internationales. Il s’agit de Solidarités International, Norwegian Refugee Council (NRC), Danish Refugee Council (DRC), International Rescue Committee (IRC), Save the Children et AVSI.  
·        L’ONG NRC, partenaire de l’Unicef dans le cadre du RRMP, a organisé une foire des biens non alimentaires  (NFI) dans la localité de Bukombo dans le Territoire de Rutshuru. Au cours de cette foire, plus de 1 571 personnes dont des déplacés, retournés ainsi que des vulnérables de la communauté d’accueil ont bénéficié de plusieurs biens non alimentaires essentiels dont des houes, jerricanes, couvertures, moustiquaires et des casseroles. Une évaluation multisectorielle de NRC/RRMP avait rapporté que la population de Bukombo dont la majorité est composée des agriculteurs retournés, n’a pas d’outils aratoires. Au cours de cette foire, chaque ménage a reçu un coupon équivalent de 75 dollars américains pour acheter des articles non alimentaires selon ses besoins.

Province Orientale

·        Près de 5 000 personnes se sont déplacées la semaine passée dans la localité de Geti, Territoire d’Irumu (District de l’Ituri), et ont trouvé refuge dans un site de déplacés situé à 5 km de Geti. Ces déplacements interviennent par peur des représailles à la suite d’une attaque de civils sur un milicien dans la zone. Dans le cadre du programme RRMP, les acteurs humanitaires y effectueront cette semaine une mission d’évaluation devant entre autres vérifier le nombre de personnes déplacées.

·        Le cluster Sécurité alimentaire rapporte que plus de 5 hectares de cultures de haricots ont été ravagés par des sauterelles dans le Territoire de Mahagi (Ituri).  

·        Les organisations humanitaires (ONGI et agences onusiennes) sont victimes de nouvelles exigences administratives de la part de l’Office des douanes et accise (OFIDA). Ce service étatique exige aux organisations humanitaires acheminant de l’assistance humanitaire en provenance de l’étranger, d’envoyer à Kisangani (en lieu et place de Bunia) des documents originaux les autorisant à faire entrer des produits destinés à l'aide humanitaire. Comme conséquence, des camions transportant des vivres du Programme alimentaire mondial (PAM) sont bloqués en Ouganda alors qu’ils acheminaient de l’assistance à Aru dans le District de l’Ituri. D’autres ONG internationales font également les frais de ces exigences administratives.


Province du Sud-Kivu


·        L’accès humanitaire en presqu’île d’Ubwari (Territoire de Fizi) est très limité à cause de l’insécurité causée par les opérations militaires en cours. Cette situation rend difficile la prise en charge médicale des malades de rougeole dans cette zone par des acteurs humanitaires.
·        Dans le cadre du programme RRMP, des écoles qui accueillent des enfants déplacés sur les axes Miti – Bunyakiri – Hombo, Shabunda – Katsungu – Byangana, Katshungu –Lulingu, Shabunda – Makese – Tshateka, dans le Territoire de Shabunda,  seront bientôt assistées. L’Unicef a à cet effet livré aux partenaires de mise en œuvre du RRMP au Sud Kivu 153 kits enseignants, 60 kits didactiques et 30 kits récréatifs. Plus de 60 000  enfants déplacés fréquentant ces écoles profiteront de cette assistance.  
·        Une évaluation multisectorielle effectuée sur l'axe Hombo – Musenge par l’ONG AVSI, partenaire de l’Unicef dans le cadre du RRMP, a révélé la présence de 2 113 ménages déplacés à Hombo Sud ainsi que de 1 124 ménages déplacés et 610 ménages retournés à Hombo Nord. Des besoins en eau, hygiène et assainissement ainsi qu’en soins de santé ont été identifiés à Hombo Nord. Par ailleurs, AVSI/ RRMP procédera prochainement à la distribution des articles en biens non alimentaires à près de 2 500 ménages vulnérables dans les localités de Kigulube et Katshungu.
·        L’ONG NRC apporte de l’assistance à la population retournée du Territoire de Mwenga par la relance de la pisciculture détruite pendant la guerre dans le cadre de son programme «Emergency Food Security and Distribution (EFSD)». Près de 150 étangs ont été aménagés et réhabilités pour la multiplication des poissons tilapia de bonne race. La  pisciculture est l’activité principale de la population de cette contrée. Ce projet d’autosuffisance alimentaire est financé par le Gouvernement norvégien et le PAM.  
·        Le HCR a rapatrié 66 réfugiés rwandais, via Bukavu, la semaine passée ; ce qui porte à  2 373 le nombre de réfugiés rwandais rapatriés à partir de cette ville depuis le début de cette année. Par ailleurs, le rapatriement des réfugiés burundais se poursuit normalement au rythme d’un convoi par semaine. Le deuxième convoi composé de 228 individus a eu lieu le 12 octobre. Au total 470 réfugiés burundais ont été rapatriés depuis le 05 octobre.
·        NRC appuie la création et  le fonctionnement des structures communautaires de résolution alternative des conflits fonciers au Nord et Sud-Kivu. Des campagnes de sensibilisation et d’information sur les droits liés a la propriété (code foncier, code de la famille, etc.) ont été organisées dans certaines zones de ces provinces. Des activités de plaidoyer ont été menées auprès des autorités locales pour l’accès à la terre pendant la période des déplacements pour plus de 300 familles déplacées internes de Beni.

 

Source ocha/m2m radio

 

 

 

 

 DOSSIER

Albert Kasongo

Albert Kasongo Mukonzo, DG a.i de l’Office congolais de contrôle, OCC,  est suspendu de ses fonctions pour besoin d’enquête et à titre conservatoire, indique la décision du ministre de commerce, petites et moyennes entreprises signée lundi 25 octobre par Bernard Biando Sango.

Il est reproché à Albert Kasongo de faire obstruction à la mission de contre vérification de la situation des litiges fiscaux et parafiscaux arrêtée le 13 octobre courant.

Les conclusions de la contre vérification indiquent qu’il existe de sérieux indices de détournement des fonds à hauteur de plus de 4 millions de dollars américains et la disparition des documents comptables y relatifs.

C’est en vue d’éviter une obstruction ultérieure du DG que cette décision a été prise, ajoute l’arrêté ministériel.

 

11:30 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

20/10/2010

DRCongo :NEWS

 

RDC : Le ministre Lambert Mende a besoin de repos

L

e gouvernement congolais, issu des dernières élections, n’a jamais aussi mal communiqué que ces derniers jours. Des non-dits, des silences gênés, des auto démentis éclairs (une originalité bien congolaise), des réactions enflammées, démesurées et enfantines… tout y est passé. Le summum aura été la dernière sortie du ministre de la communication qui a mis en doute l’union conjugale de feu Armand Tungulu avec la mère de ses enfants ainsi que l’annonce de dépôt d’une plainte par la RDC contre la Belgique pour l’assassinat du premier ministre Patrice Emery Lumumba.

 

 

RDC/Affaire Tungulu : « Joseph, je ne te dis pas Merci ! »

 

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Amsterdam 20 octobre 2010 Migrant to Migrant  - - la RDC qui est un pays connu Démocratique ou les droits de l'hommes ne sont pas respectés .

Suite à la mort des personnes qui se battent pour une bonne vie congolais ,ces derniers restent dans leur chambre et ne veulent plus parler de la politique "nous sommes encore dans la deuxieme république" souligne une oppinion à kinshasa.

la veuve tungulu pleure en parlant aux autorités de la RDcongo

 

 

11:59 Écrit par vanove dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve wembi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook